Cet après midi j’ai mis tout mon bureau dans des cartons.
Dix cartons, dont un n’est que partiellement rempli, pour pouvoir encore y mettre
des choses en dernière minute.
En remplissant ces cartons, je me dis qu’il y a plein de choses que je devrais jeter.
Et j’en jette. Mais pas assez à mon goût.
Il faudrait que je jette encore plus de choses.
Des vieux carnets, de vieux projets… Des câbles, des nappes informatiques, des
adaptateurs en tous genre et encore des câbles, des transfos, des prises…
Il faudra faire un deuxième tri.
Toutes ces VHS… Toutes ces Hi-8…
Je ne prends même pas les U-Matic, ni les bandes 6,25. De toutes façons je n’ai plus de
Nagra. Je pourrais les refiler à L.L. à l’occasion.
C’est à la fois triste et plaisant de vider cet espace. J’aurais envie de le voir entièrement vide, rendu à lui-même. Ce qui est triste, c’est que les cartons restent là, jusqu’au prochain déménagement.
Et les placards ne sont pas complètement vides. Je voudrais qu’ils le fussent.
C’est un bureau en cartons et c’est juste triste.
Le chat a perdu ses marques. Son fauteuil n’est plus un fauteuil.
(…)
Parlé à J.C. et E.M. qui veulent bien héberger Polyeucte dans leur société Yakafokon.
Il faut que j’appelle le THECIF demain, pour connaître les dates des commissions.
Mal au dos.
Humex et vitamines C.