Zohilof en demi-deuil ?

Ou bien un Bacon improvisé dans quelles improbables toilettes ?
Très beau journal en images sur le blog de Z.
Viens de discuter au téléphone avec H.D. qui achetait du pain avec sa nièce.
Enquête, enquête.
Et que vient faire L.S. là dedans ?
Paradjanov, où es-tu ?

Une page a disparu…Je la ressucite

Le blog de dimanche a disparu. Etrange, étrange.
Ne vais quand même pas le retaper intégralement de mémoire.
Résumons donc.
Fin de correction des dossiers le matin au bureau.
Nicky passe en costume, lunettes anti brouillard.
K. vient me chercher. Allons boire un verre au café de la Ville.

K. pense que pour exister il lui faut à toutes forces réaliser un court-métrage dans le mois qui vient, en haute définition et selon les normes des festivals américains.
Drôle d’idée.
J’essaye de lire son scénario, mais un all stars band rend la concentration difficile.

Antipasti et gâteau au chocolat, puis K. retourne sur son toît et je joue un peu de guitare à la terrasse du café en attendant Y., qui traîne une fameuse gueule de bois. Même un verre d’eau lui ferait mal à la tête dans l’état où elle se trouve. Ah! Les bambochades adolescentes…

Nous discutons un petit moment lorsque V. apparaît dans notre champ de vision

Radieux et tout bronzé, il arrive juste de Buenos Aires.
La conversation prend ce ton badin et délicieusement léger.
Les drames sont relégués pour un temps à l’arrière-plan.
Le soleil applatit tout avec langueur.

J’allais oublier: j’ai trouvé un logiciel qui me permet de balancer les enregistrements
du 4 pistes sur le Mac. Voilà qui contribue à illuminer ma journée.

Many happy returns

Et d’abord, pour Z. et en hommage à Honoré de B. ce haut-lieu de la restauration (dans tous
les sens du terme). C’est émouvant de passer devant presque chaque jour en allant au bureau.
J’aime dire la phrase: « je vais au bureau ». J’aime le verbe « aller » et le complément circonstanciel de lieu « au bureau ». Donc j’y vais pour pouvoir dire que j’y vais. Dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit. Formule de Malraux que Berl donnait comme la définition même de la mythomanie.

En sortant de chez madame ma Banque (la BRED boulevard Diderot) et après m’être acheté
des tas de bonnes choses dans la boutique bio du restaurant « Grand appétit » 9, rue de la Cerisaie 75004 Paris, je tombe sur J.K. qui promène sa fille A. et va chercher à l’école son fils R.

Je l’accompagne un bout de chemin.

Au bureau, T. m’indique son site et me propose d’y apporter ma contribution.
Il s’agit d’une sorte de dogma photographique consistant à indexer le plus précisément
possible toute sa journée du lever au coucher. Gros travail, mais c’est assez amusant.
Apparemment, la manière préconisée pour naviguer à travers ces relevés est la recherche
par mots-clefs. Je fais quelques essais.
Sexe fonctionne mais pas tellement les verbes. Rien, par exemple à baiser, foutre, enculer, etc…
J’aime bien les verbes. Peu de noms propres.
Rien à Proust. Tiens, et si je faisais une journée à lire la recherche ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *