
Il faut faire tremper le riz la veille.
Le faire cuire 45mn avec une noix de gingembre haché. 600 ml d’eau pour 60g de riz. Feu très doux après deux minutes d’ébullition.
Ajouter des algues, de la sauce soja, des légumes salés et pimentés, de la coriandre, de la cive, des oignons frits, un jaune d’œuf.
Et voilà !
Encore un épisode de Virus dans la boîte.
Montage son et mixage dans la journée, hop!
Et cette fois, c’est totalement fou, effrayant, beau et émouvant.
C’est un portrait de M.Z. en homme qui rit.
Et puis avant, j’avais pratiquement bouclé le dossier CFM, qu’il faut que j’envoie demain direction l’Australie, pour que K.S. le renvoie à qui de droit.
Comme il se doit j’avais souffert dans Autocad.
Souvent, il suffit de dormir dessus.
Seulement, il faut pouvoir.
Il faut avoir le temps.
Mon écharpe me donne des boutons.
Il me faut une écharpe en coton.
Et il fait froid, froid, froid.
J’ai froid, disais-je, pendant que C. répétait « j’ai faim ».
– J’ai froid !
– J’ai faim !
Ensemble.
Hier soir, on avait dîné chez Y. avec les A.
Pot-au-feu.
Fromages.
Trop mangé.
Ce matin, sport.
J’ai cru avoir perdu ma carte Grand Voyageur et mon Pass Navigo mais ils étaient cachés sous un bonnet de bain. Heureuse issue. Je réserve des trains pour les deux semaines à venir.
Demain, c’est le train à 6h40, encore.
Dunkerque, glagla.
Et je projette « Les musiciens de Gion » de Mizoguchi.
Ca va être beau.
Et froid.
Mais beau.
Bon.