Etre malade, ça a du bon…

Parce que je me ménage et passe la journée au lit.
Ce n’est pas forcément reposant, mais c’est bien agréable.
En fin de journée, je tente quand même une sortie. Il fait beau et chaud. Je ne risque pas grand-chose.
Au Quartier Latin, à 18h00, on joue L’ange exterminateur de Bunuel.
C’est bien, mais c’est toujours un peu le même film (désir / obstacle) et donc un peu trop prévisible. Ce goût pour les monstres est quand même réjouissant.

Ensuite à 20h30 à Beaubourg Toute la nuit d’Akerman, interminable, fabriqué et mal éclairé par Caroline Champetier. Il y a trois beaux plans à tout casser. Je m’endors et j’ai mal à la gorge. Il fait trop chaud.

Retour à la maison. Au lit avec Marcel et sa prisonnière.
Baisers.

Angine / Le lendemain

Réveil 5 heures. Les oiseaux piaillent.
Je les enregistre avec le 4 pistes.
Trop mal à gorge, trop mal foutu pour aller prendre le train de Tourcoing. 
J’appelle le secrétariat à huit heures, après avoir tenté de somnoler en téléchargeant un maximum de morceaux de Sonic Youth, Thurston Moore et Bryan Ferry sur acqlite.
Alors, j’apprends qu’on m’a changé mes jours cette semaine. C’est nouveau.
Alors j’apprends que cette semaine je dois venir jeudi et vendredi.
Ca tombe mal: je suis pris et bien pris. Montage avec M.S. pendant quatre jours.
Désolé. Pourrai pas venir.
J’écris un mail pour expliquer ça à R.M.

Me suis acheté plein d’aspirine et de vitamine C.

Z. n’a pas du tout aimé Bologna Centrale. Mais le plus curieux c’est que la rumeur du stade de France arrive à la télé avant qu’elle ne soit audible dans le stade. Curieux phénomène sur lequel Z., dont j’apprends incidemment qu’il vit près du stade de France (mais je m’en doutais aux photos), attire hier soir mon attention. Alors, la télé prise en flagrant délit de pré-sonorisation ?

Angine

Premier réveil à 11 heures: coup de fil de Y. Et là je sens que je ne vais pas très bien. Mal à la gorge, nez pris, yeux qui piquent, irrépressible envie de me recoucher. Nous décidons de remettre notre rendez-vous et, après un peu de ménage, être allé chercher du pain et m’être préparé un solide petit-déjeuner, je me recouche. Deuxième réveil vers 17h00. Je me sens un peu mieux, mais toujours mal à la gorge. Passage de T., venu chercher son courrier. J’appelle Y. mais elle a rendez-vous et ne peut parler longtemps. Douche, café, vitamine C puis je vais lire aux Buttes-Chaumont la fin de Sodome et Gomorrhe. J’y reste de 18h00 à 20h00. C’est très beau tous ces corps indolents.

La fraîcheur du soir ranime un peu le mal de gorge.
Les yeux me brûlent un peu. Il faut que j’essaye, malgré tout, de travailler un peu aux sous-titres de Polyeucte. Quelques échanges de mails avec MIR.

Sinon, hier soir, avant de quitter le bureau, je fais la rencontre de C., qui travaille épisodiquement avec Spill.

Il est photographe et organise des soirées à ce que je comprends. Plus d’information sur son site-blog. Nous discutons un moment et je rentre avec tout mon barda (draps, housses, oreillers) et je pense que c’est dans ce chaud et froid que j’attrape cette angine.

Montparnasse

Je la retiens, E.C.

Elle me donne rdv, par e mail, à 19h25 sur le quai du train de Toulouse et lorsque je sors du métro, dring-dring. C’est elle, au téléphone, qui m’annonce que l’heure d’arrivée de C. est 21h25 et non 19h25. Je suis donc en avance de deux heures.Que faire, pendant deux heures dans ce quartier ?Je décide de rendre visite à ma cousine M. Elle n’est pas là lorsque j’arrive, mais J-B., son mari et leur fille M. sont là et M. est en train de dîner.Comme c’est la fête des mère, elle a préparé elle-même un petit pot de confiture de fraise et a appris par coeur un poême pour l’occasion. Au début, M. fait des manières et ne veut même pas me regarder mais elle se détend au bout de quelques minutes.

Enfin ma cousine arrive vers 20h50 et ce sont poêmes et confiture avant d’aller se coucher.
Je regarde J-B. et M. manger un truc qui a l’air délicieux: de l’agneau, des fèves et des pommes de terre.
Comme je leur fait pitié, ils m’en donnent un peu mais je ne veux pas trop manger puisque je dois ensuite dîner avec C.L., U. et E.C.

Déjà bien ivre (une bouteille à deux avec J-B.) je vais les attendre dans un restaurant indien en bas de la rue Daguerre. Ils arrivent bientôt. Je ne me souviens pas de grand-chose, parce que je suis dans un état un peu lamentable.

E.C. et C.L. me soutiennent pour aller jusqu’au métro.
Je ne sais pas comment je fais pour rentrer.
Un peu la gueule de bois ce matin.

Il y a de drôles de convois la nuit dans le métro.

Miniaturisation

Ce matin, après un premier réveil aux oiseaux vers 4h30, grasse matinée jusque vers 9h20.
Ensuite un peu de « travail » au Pré, le temps de me réveiller. J’appelle les L. et nous convenons de dîner ensemble vendredi prochain. Plus tard S. rappelle pour déplacer de vendredi à samedi.

Ca y est le magnétoscope DSR 11 est installé. Il est tout petit, enregistre en DVcam et il marche.
Tout en écrivant, je suis en train de capturer nos films (Travaux divers d’hiver et d’été) pour en faire ensuite des DVD.

Ce soir, passage éclair de C. par la gare Montparnasse à 19h25. Nous irons grignoter quelque-chose avant son départ pour San Francisco.

Vol à la tire et panne de magnétoscope

Il est mort, le DHR 1000.
Panne intermittente: les commandes ne répondent plus et il faut le débrancher.
Comme la panne est intermittente, elle n’est pas réparable.
C’est foutu.

Dans l’après midi, j’étais passé à la mairie pour refaire mon passeport mais j’étais tombé sur une queue dissuasive.

Bref… J’y suis retourné aujourd’hui. Il y avait un peu moins de monde. J’aurai le passeport le 17 juin.

Vers 20h30 nous allons à beaubourg pour écouter le débat trafic. Mais lorsque nous arrivons, nous apprenons que le débat a déjà eu lieu et que c’est le film des Gianikian maintenant. Nous en attrapons trois images, mais la musique nous fait fuir. Un peu de librairie, un coca et rentré. Crevé.
Bonne nuit.

PS: Chair de poule provoquée par la photo du cimetierre de Verdun (Blog de H.).

Time pill

Hier soir, coup de fil de V.L. que je n’ai pas vue depuis…quoi ? Huit ans ? Neuf ans ?
Je ne l’appelais pas V., d’ailleurs, mais de son nom philippin (L.W.W.). Je ne me souviens plus exactement de ce que ce nom voulait dire (petite fleur sauvage ?) mais j’aimais l’appeler comme ça.
Je crois que nous parlons longtemps. 
Ces pillules à remonter le temps ça fait du mal et ça fait du bien.
La voix n’a pas beaucoup changée. Elle s’est assurée, renforcée. Elle a l’air d’aller bien.
Négociation, âpre négociation. Mystère, épais mystère.
Coup de fil de Y. Je me sens un peu comme le baron de Charlus et je partage son enthousiasme pour Balzac, la princesse de Cadignan… 
Heureusement, un rayon de soleil point vers 20h20 tandis que je copie-colle les sous-titres de Polyeucte . 
Tout ça au milieu de calculs complexes pour savoir quel serait le meilleur crédit immobilier en fin de compte. J’ai aussi appelé Maitre B., le notaire des L. pour le charger de me représenter.

Il y a une grande douceur dans le renoncement. Mais aussi, dans les tourments, une grande jouissance. Alors que faire ? Je pense qu’il faut vivre son âge. C’est pas brillant, mais voilà ce que je pense en me couchant hier soir. 


Mais coups de fils et e mails de H. Une de ses amis est littéralement la victime d’un sadique (J.P.C.) qui partage sa vie et en fait un enfer. Et comment l’aider à en sortir ? Epineux, douloureux problème. Je repense à Alice de Woody Allen. Mais Mère Thérésa est morte alors qui ?

Tourcoing sous la pluie

Pas très utile ma venue aujourd’hui, après un lundi férié, dans une école déserte un jour avant les diplômes de 5ème année. Obligé de venir, tout de même, pour effectuer quelques démarches administratives à Lille. J’ai pris le train plus tôt que d’habitude (celui de 6h58) et je ne cesse de chantonner Queen Jane approximately depuis ce matin. Hélas, toujours pas de guitare à l’école.

Deux jours sans blogs, mais non sans événements. Il y a des choses bloguables et d’autres qui le sont moins, je suppose ? Vu samedi à la cinémathèque le film de Paul Vecchiali qui est une étrange chose. J’aime beaucoup la scène d’analyse critique de la mise-en-scène avec Simsolo.

Mais samedi j’étais de mauvaise humeur. 
Dimanche, travail sur les sous-titres de Polyeucte puis musique avec N. au bureau pour la Fondation C.
Rentré tôt. Lu un peu.
Lundi matin courses, sous-titres puis après-midi avec Y. Relecture et correction des sous-titres précédents. Ca avance bien et le travail est agréable.