
T. est né un 18 février, moi un 21 et L. un 27. C’est un peu un festival des poissons. Tous les garçons de cette maison sont nés sous le signe des Poissons, me dis-je. C’est assez curieux, non ? Bref, on a fêté conjointement nos anniversaires, T. et moi, samedi et c’est C. qui s’est chargée du gâteau, avec l’aide de N. Un carrot cake donc.
Ce matin, je m’étais donné comme objectif de former un phrase adéquate à l’idée qui me trottait dans la tête et ce soir j’ai oublié jusqu’à l’idée. Je ne me souviens plus de l’idée mais je me souviens qu’il y avait eu une idée et le souhait de la formuler de façon adéquate. Très honnêtement, je pense que c’était une idée à la con, mais cela n’ôtait rien à l’intérêt qu’il y avait à la formuler adéquatement.
Je n’avais pas non plus réussi à faire cuire correctement le risotto, faute d’une véritable sauteuse. La poêle utilisée était, en outre, trop petite. Bref, le riz était plus al dente qu’il n’est souhaitable, après trente cinq minutes de cuisson.
Nous avions attrapé, T., N. L. et moi, la navette de 13h20. C. était restée à la maison, la fragilité des ligaments de ses articulations semblant lui interdire la pratique du ski. Nous avions pris un forfait demi-journée pour la modique somme de 64 €, plein tarif et 52€ pour les enfants. Nous avions réalisé que nous n’avions pas les moyens et avons décidé que ce serait notre seule et unique journée de ski. Mais ce fut une belle journée de ski. La neige était bonne, le soleil brillait et il faisait doux. On ne souhaiterait pas d’autre journée de ski, après une aussi bonne journée de ski. Autant rester sur le souvenir de cette journée là et faire autre chose ensuite.









