RÉUNIONITE AIGÜE

Deux jours d’affilée, nous avons eu rendez vous, E. et moi, à Périphérie, hier avec C. et M. et ce matin avec les mêmes plus E. et M. du Conseil Général de Seine Saint Denis. Apparemment, il faut faire beaucoup de réunions dans ce métier. C’est plutôt sympathique mais je crois qu’on a intérêt à aller sur place pour trouver un lieu avant la prochaine réunion (pour laquelle nous avons posé plusieurs options).
J’avais promis à L. des chocolats, parce qu’on ne doit rien refuser à une femme enceinte et que les chocolats c’est tellement bon. Donc, je suis passé chez Lahrer hier, en fin d’après midi et je nous ai pris des macarons et des chocolats. Seulement ce matin en sortant, à la bourre, pour rejoindre E. place Léon Blum d’un coup de Vélib’, j’ai oublié la boîte de chocolat dans le bac à légume du frigo. 
Est-ce pour cela que L. semble faire la tête sur la photo ? Non, bien sûr.

Il faut donc que je rédige un descriptif du lieu que nous cherchons pour le blog en dur et qu’on l’envoie par mail à tout le monde lundi. 
Demain matin, premier cours de chinois rue Yves Toudic.
Beaucoup de films et de téléchargements de série en cours.
J’ai dû refuser tous les costumes: trop grands. On a pris mes mesures de manière très précise avec Y., pour affiner les recherches. En revanche la chemise Agnès B., vert pâle, est très belle. Juste, juste pour la taille (je ne peux pas fermer le bouton du col) mais belle.
Demain après-midi, recherche d’avions et de logement pour Venise début novembre avec H.D. et dîner chez les B. En rentrant de Levallois, où j’étais allé rendre à Avid ce qui lui appartient, je suis passé au Ciné Cité mais je n’ai pas eu envie d’entrer et surtout il aurait fallu attendre pour attraper une séance.
Bon, il faut que je m’occupe du dîner.

LA DANSE DES PENDUS

Moi aussi j’adore cette phrase (« on a trop déconné »). Je guette la suite. Certainement que Détective va s’en emparer. 
Sinon, donc, retour de Tourcoing après ces deux premiers jours de cours.
Relativement crevé. Relativement seulement. 
S’organiser. Tout à coup, j’ai envie d’aller voir tous les films qui sortent juste pour vérifier que toutes les critiques cinémas que je lis dans les journaux sont effectivement ineptes, outre le fait que pas une seule ne parle des films mais uniquement de leur scénarios (et parfois des noms de famille des acteurs). Mais vais-je le faire ? Ai-je besoin de cette vérification ? Qu’est-ce que j’en attends exactement ?
Mieux vaut être régulier avec les cours de chinois. Construire, avancer.
Pas mal de rendez vous cette semaine, pour Ciudad. Il devient urgent de trouver un lieu. C. quitte la rue Poulet. Hum…
J’ai encore acheté un costume Armani pendant mon sommeil et le pantalon Agnès B. n’est pas encore arrivé. Le pire, c’est que je n’ai toujours pas une paire de chaussures portable. Hum, hum…
Mettre en téléchargement les séries de début de semaine (Prison BreakCalifornication). 

EUREKA !

J’ai enfin compris pourquoi la freebox déconnait: à cause de la rallonge téléphonique, dont le diamètre est insuffisant. Bref, en la branchant sur une autre prise tout va bien.
Il ne nous reste plus qu’à faire installer une prise supplémentaire. En attendant, je travaille dans l’entrée (mais il faut que je pense à rebrancher le téléphone.
Sinon, autant vendredi et samedi furent des journées solitaires, autant dimanche fut une journée sociale. En sortant de la gym, vers 11h30, j’ appelle les L. pour leur proposer un brunch chez Rose Bakery mais la foule à l’entrée nous fait changer d’avis et nous décidons, à la place, de faire des courses et d’aller déjeuner chez eux. Nous passons un bon moment ensemble jusque vers 17h00, où je rejoins H.D. Tout en essayant de trouver un format de compression vidéo compatible avec son photo frame, nous attendons U., qui n’arrive pas. H. finit par recevoir un e mail dans lequel U. explique qu’il est venu, nous a attendu en bas, n’avait pas le code, est resté un bon quart d’heure et s’en est allé. Nous sautons qui sur un vélo, qui sur un Vélib’ et fonçons dare-dare chez lui, mais il s’est barricadé, a décroché son téléphone et ne répond pas à l’interphone. Nous sommes assez inquiets et décidons d’aller boire une bière chez Dishny. Heureusement, ce n’est qu’une bouderie passagère, comme je l’apprendrai plus tard, par réexpédition d’un mail reçu par H. 
Et, en buvant nos bières, on se dit qu’on irait bien passer 5 jours à Venise début novembre, pour la fin de la biennale et visiter les environs. Il faut que je m’occupe des billets et de trouver une piaule. Passage de J., qui doit bientôt montrer son film argentin. On se rappelle? Bien sûr. Avec tout ça j’ai loupé la vente sur eBay de deux magnifiques costumes Smalto, deux beautés. Quel imbécile, j’aurais du placer une enchère avant de sortir ! Je quitte H. précipitamment, pensant avoir encore le temps d’attraper une chemise Agnès B et remonte sur un Vélib’. Alors que je m’engage sur le Faubourg Saint-Martin, je tombe sur C.N-O., qui m’interpelle. C’est marrant, je l’avais croisé jeudi soir, à la porte du syndic, juste avant la réunion des copropriétaires. Il est en réalisation à la FEMIS maintenant, en deuxième année. Il faut que je trouve un ordi et du réseau pour surveiller Mon eBay. C. m’indique un cybercafé. Je constate que j’ai loupé toutes les ventes de la journée. Nous allons manger un morceau quai de Jemmapes (plus précisément, puisqu’il a dîné, je mange une blanquette de veau, nous buvons du côtes du Rhône et prenons deux moelleux au chocolat). Nous papotons jusque vers 1h00. A un moment, j’appelle T.M., pour lui raconter notre rencontre et nous convenons de nous voir mercredi vers 17h00. 
J’écoute la radio toute la nuit pour contrôler que la liaison internet est désormais fiable et elle l’est. Ce matin, un tantinet vaseux. Bain, rasage, machine à laver, réservation de billet de train pour Tourcoing. Thé.