MIGRATION

Pas de connexion ADSL depuis hier après-midi, donc pas de blog hier puisque nous avons terminé le mixage de Works and days avec H.D. et qu’ensuite, pas de réseau. M.S. est passé. Nous avons pris le thé, il m’a dédicacé le catalogue de Toulouse et a repris sa bougie votive mais m’a laissé le disque dur, dont il n’a pas l’usage, puisqu’il ne possède pas d’ordinateur.

Nous convenons de déjeuner ou dîner ensemble jeudi prochain puis je me remets aux sous-titres de Polyeuctejusqu’à l’arrivée de Y. qui rentre de Clermont. Je descends l’attendre au carrefour Barbès-Poulet et là je tombe sur Edwige, qui rentre chez elle. Je prends l’adresse de l’endroit où elle expose ses travaux (j’y ferai un tour tout à l’heure en allant m’acheter des oignons) et une dame m’offre un stylo vert pendant qu’Y. traverse la rue, encombrée de sacs.

Il y a plein de gens à contacter et de DVD à graver.

Ce matin, j’appelle free et après un quart d’heure d’attente une technicienne m’explique que ma connexion est en train de migrer vers un autre serveur et qu’il est normal que je sois temporairement déconnecté. Par ailleurs, elle me conseille de vérifier que mes prises téléphoniques ne sont pas équipées d’un condensateur (petit morceau de plastique noir) auquel cas il faudrait les retirer.

La connexion revient dix minutes plus tard.

LA SUITE DANS LES IDÉES

Suis donc allé m’acheter un filet d’oignons au marché Denjean et passé voir la galerie que m’avait indiquée Edwige, mais elle était fermé, le propriétaire (ou le gardien) ayant laissé un mot sur la porte pour dire qu’il était au « Mistral ». Mais je n’ai pas voulu le déranger…
Et en rentrant je me suis fait cuire un oeuf sur le plat.

J’ai à peine le temps d’enregistrer quelques voix de synthèse pour l’ACR. Il est temps de partir pour Spill où je dois voir Nicky qui veut me proposer du travail. Tiens, j’en ai marre des initiales. Tant qu’il ne s’agit pas de secrets d’état je peux mettre les prénoms sans porter atteinte à la vie privée de qui que ce soit.

Il faudrait que je trouve le temps de passer chez le coiffeur.

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