
Hier matin, travail à la maison sur Odessa et différents passages de coups de fil mais personne n’est là. Courses de ravitaillement à midi et omelette oignons pommes de terre.
A 16 heures, écoute de l’ACR avec Frank S. Il trouve que c’est trop confortable et pas assez politique. Il trouve mes petites histoires autour du fait d’aller acheter du thé chez Mariages frères un peu trop bo-bo. Mais ses remarques me font penser qu’il y a peut-être un ou deux fils à tirer pour défaire la trame un poil trop serrée que nous avons mise en place. Comme dans les tapis persans, il faut qu’il y ait toujours au moins un défaut. Pour ne pas défier Dieu sur le terrain de la perfection.

La lumière est très belle. Il y a d’abord une noirceur de fin du monde, un peu comme dans The day after puis c’est une lumière jaune de Yang Tsé Kyang et un arc-en-ciel souverain.
Ca a l’air compliqué les droits radiophoniques et je ne sais pas comment on va s’en sortir pour pouvoir les toucher. Lorsque la somme n’est pas très élevée, on peut se demander si ça vaut le coup de verser une cotisation à la SCAM. Hmm…

Ensuite je repasse rue Poulet chercher Y. et nous rejoignons A.W. chez Francis avant la projection de Judith à pointligneplan. Il y a tout le monde. Trop de monde pour faire une liste exhaustive. Le film est drôle. Les costumes de Judith sont déments et certains intervenants vraiment tordants. Evidemment, les questions de C.M. plongent tout le monde dans la consternation, mais Judith s’en tire plutôt très bien. Ensuite, nous allons boire des verres chez Francis et au Froggy’s jusque vers 2h00 du matin. On rentre en zig-zaguant.
Ce matin Y. doit se lever tôt pour aller faire un fax urgent. L’écran de son i-book déconne. Je n’arrive pas à joindre Jan, pour qu’il nous fasse une lettre. Michel S. appelle pour le rendez-vous de demain. Je réserve pour lui un disque dur externe de 160 Go chez CLG.
Il faut que je me prépare à partir pour Fin Avril où j’ai rendez-vous avec E.D. à 11 heures.
Quelqu’un hurle dans la rue Myrra.