Quoi qu’en dise Mme Dumas, j’ai pris beaucoup de retard ces jours-ci dans la rédaction de ce journal.
Essayons de faire le point.
Ci-dessus une photo de mon bureau avant le rangement. Je prendrai plus tard une photo du bureau dans son état actuel. Pour l’instant, la batterie de mon appareil est à plat.
Tout s’est précipité dimanche, les événements s’enchaînant un petit peu rapidement: nous déplaçons tables et cartons avec ***.
Le héros du jour, c’est Tim (ci-dessous), un associé de Nicky qui travaille dans la même pièce et m’apporte une aide précieuse, tandis que Nicky se débrouille pour avoir rendez-vous juste le temps de déplacer les meubles et les caisses. Donc spéciale dédicace à Tim:
Dimanche soir, nous sommes invités à dîner chez P.M. mais comme nous travaillons tard et que nous sommes carrément grossiers, nous n’arrivons que vers 23h00. P.M. et O. sont en train de grignotter des chips et des cacahuètes en buvant du champagne.
P. nous présente sa fille Lisa. Nous faisons de la musique ensemble mais elle est très fatiguée et doit nous abandonner. Lisa a plein de jouets très marrants pour faire de la musique.
Le dîner est une merveille: des mezza lune aux asperges, un excellent Saint-Félicien et une tarte tatin maison. Nous papotons jusque vers 4 heures du matin puis taxi et maison.
Ce qui ne m’empêche pas de me réveiller avec les poules (le coq qui chante à l’arrière de l’immeuble).
Lundi, journée de déménagement-suite (les fauteuils et les caissons à tiroirs) et d’installation et rangement-suite jusque vers 19h30. Je dois repasser au Pré Saint Gervais, car j’ai stupidement oublié de prendre l’alimentation du powerbook. A propos d’alimentation: je ne retrouve plus celle du deuxième disque dur Firewire La Cie.
Je reprends le récit, après avoir arrêté hier. Passons rapidement sur lundi.
Donc, ensuite, Y. passe me prendre et nous allons manger un steak tartare au Grill Montorgueil, avant de rejoindre N. et P. à l’anniversaire de J. rue Mandar.
Il y a un certain nombres de personnes que j’ai déjà vues et quelques nouvelles.
De toutes façons très vite je ne fais plus que danser de manière grotesque mais avec passion.
O. et P. me donnent un coup de main et une véritable ambiance de fête commence à prendre corps dans la pièce que nous avons investie. Y. danse par intermittence et entretient d’absurdes conversations avec des garçons affolés sur le canapé. Je suis plus qu’en nage.
Rentré vers 1h30 – 2h00
Mardi matin, en me levant je sais que je ne pourrai jamais travailler dans ce bureau. Enfin, bien sûr, je peux y écrire, y consulter mes mails, faire des travaux de bureau. Mais je ne peux pas envisager de monter un film et encore moins de faire de la musique. Je gênerais trop les personnes qui travaillent autour de moi (je l’ai tout de suite compris) et je ne peux pas travailler au casque. Donc, il faut que je déménage dès que possible mes affaires. J’explique à N. qui est désolé, mais qu’est-ce qu’il y peut ?
Y. vient avec son i-book et nous installons système et programmes.
Je reste jusque vers 20h30 puis rentré, guitare, Proust.
Coup de fil de madame Dumas: dîner au château jeudi soir. Chic.