BACK TO THE OUTBACK

Je n’ai rien écrit, j’étais épuisé et je le suis encore, mais suffisamment peu pour au moins l’écrire. Et le train n’avait, aujourd’hui, pas autant de retard qu’hier. Hier, c’était 2h40. Aujourd’hui, moins d’une heure.

Mais j’étais enroué, ce matin et j’ai toussé, toute la journée, jusqu’à l’heure présente. Pour me soigner, j’avais, contre toute attente, commandé un bol de nachos à la salsa piquante et un verre de Jack Daniel’s, vers 17h, avant d’aller attraper le train. Cela m’avait réchauffé.

Nous avions passé une journée studieuse, commençant par une réunion de préparation de notre périple coréen et se poursuivant par des accrochages des étudiantes de première année de master. Je crois qu’on ne doit plus dire master mais j’ai oublié comment il fallait dire. Il doit y avoir un courrier de P.-Y. A. portant sur cette question. Il y a un courrier de P.-Y.A. portant sur cette question. Ce n’est pas une supposition. J’irai relire ce courrier lorsque je serai moins épuisé.

Mais, aussi, j’aurai beaucoup à faire demain. Il faudra passer à la banque déposer un chèque, aller chercher une voiture de location, passer prendre les affaires de C., retourner chercher le pied de caméra de P., le déposer à L. chez E., revenir, déjeuner, faire des mails et des coups de fil, charger mes affaires dans la voiture, passer prendre les jeunes au lycée à 15h45, récupérer leurs affaires auprès des mamans respectives, puis tracer une route de sept heures au bas mot, jusqu’à C.

Je sens que je n’en ai pas fini avec l’épuisement.