
Ce matin, j’aurais pu me lever plus tard, mais à sept heures trente c’était bien.
Le temps de me faire cuire deux œufs, de jouer à Top scent, que S. a offert à C. hier et hop, je suis parti pour voter et de là passer chez R.B. pour jeter un œil à ses réglages de mail (un problème de SMTP) avant d’aller à la gym.
Il y avait une sorte de marathon ou autre événement sportif, rue de Rivoli.
C’était bloqué.
J’ai mis au parfum le club que je ne rempilerai pas d’office pour une nouvelle année.
Trésorerie tendue.
On coupe dans les dépenses.
Donc ce sont mes dernières semaines et puis après il faudra trouver une autre formule.
Courir dans les bois ?
Piscine ?
Yoga ?
On verra.
Je prends un sashimi pour C. et du poulet rôti avant de rentrer vers treize heures.
G. est arrivé.
On déjeune, on travaille un peu et il est l’heure de partir pour Montreuil.
On achète un livre pour M.C.
G.P. et M.P. ont fait du bon travail avec les fenêtres.
Raccords de profilés et joints de silicone.
G. a aussi bien avancé sur le meuble-rack.
M. arrive un peu plus tard pour peindre.
Anniversaire de M. dans le local associatif.
Chasse au trésor.
N. a bien bossé.
Il y a aussi trois gâteaux, que je goûte tous.
Les enfants sont sonores, preuve que tout va bien.
Vers dix sept heures, signal du départ.
On attrape le 122.
Un stop au Franprix pour acheter des victuailles.
On arrive vers dix huit heures chez V. et J.
Barbecue dans le jardin.
Poulet, bananes, piments, salades, semoule, chamallows.
Il y a D. et puis L.
Chaleur, bonne humeur.
Des fourmis dans la salade.
C’est vivant.
C’est la vie.
Avec D., on attrape le 127 devant la maison vers 21h30.
Il nous dépose à Croix de Chavaux.
D. rentre en métro.
C. et moi, rentrons en Velib’.
C. a des fourmis dans les jambes en descendant du panier.