Ne me demandez pas pourquoi je me suis levé si tôt ce matin. Bref, me suis retrouvé devant la grille fermée de l’école à 7h42. Suis donc allé prendre un petit déjeuner en lisant le journal chez Tout Chaud. Le haut des mur est du plus vilain jaune de l’année. En dernière page de Libé, un article consacré à Olivia Giacobetti, qui crée des parfums, entre autres pour Dyptique. Envie de sentir les bougies parfumées Feu de bois ou Myrrhe.
Aucun rendez-vous de toute la matinée mais alors cet après-midi c’est l’avalanche de 13h à 19h. Je regrette d’autant plus m’être levé si tôt. J’aurais pu rester au lit à bouquiner jusqu’à 10 ou 11 heures. Tant pis. Vais travailler un peu. Il fait moins froid qu’hier « ou alors on s’habitue » comme dit E. du secrétariat.
De plus en plus de mal à supporter l’obséquiosité du personnel de l’hôtel. J’imagine que ça part d’un bon sentiment, mais parfois qu’est-ce que je préférerais un bougonnement taciturne à ces interminables « Vous avez bien dormi, Monsieur Atabekian ? Tout s’est bien passé ? Alors c’est les vacances ? La bonne année et la bonne santé surtout ! Comme on dit, tant qu’il y a la santé, hein ? (…) »
Dépenses:
Hôtel: 45,00 €
Journal: 1,20 €
Petit déjeuner: 1,70 €
JE RECHARGE LES BATTERIES
Alors que nous sommes en train de regarder différents blogs avec A.M., à qui je conseille de s’y intéresser de plus près, coup de fil de F.D. et message du portable: « batterie faible ». Donc, je branche et j’en profite pour faire cet intéressant post.
Merci de votre attention.
IL EST TEMPS
De ranger ses affaires dans le sac-à-dos. De débrancher / rebrancher le câble ethernet. D’éteindre et refermer la salle. D’aller prendre le train. De mettre ses gants et son bonnet. Et l’écharpe sur le nez. Et aussi, j’ai un peu faim. De rentrer à Paris. De faire pas mal de coups de fils et de correspondance. De se lever tôt demain pour le petit-déjeuner avec F.D… Et puis, j’ai un peu faim aussi…