CONSIDÉRATIONS INTEMPESTIVES

Dans quelques minutes, cela fera exactement trente cinq ans. Il faut que j’appelle ma mère pour la féliciter. Je vais être né. Ca explique peut-être l’angoisse ce matin au réveil ?
Nous avons bien avançé avec Gilles et sacrément sabré dans le texte. Premier montage achevé ce soir. Il fait 1h10. Ca ne devrait pas être compliqué de le ramener à la bonne durée. En revanche, arriver à faire quelque-chose qui se tienne de bout en bout est une autre paire de manches.

Il fait encore frais mais ce n’est pas la Kolyma. J’avais oublié que nous étions lundi et que toutes les épiceries étaient par conséquent fermées. Pas pu acheter d’oignons, mais j’ai réparé le rideau du fenestron. Reçu une proposition d’écriture d’Héléna (qui a appelé cet après-midi à la recherche d’un projecteur de diapos, en a-t-elle trouvé un ?) et il faut que j’examine ça de plus près. Il me reste encore quelques sons à reporter pour le montage. Demain après midi, bidouillages dans Pro Tools chez Gilles, pour les sons électroniques et autres nappes.

Mains sèches. Où est passée la crème? Hmm…
La machine à laver ronronne. J’irais bien faire sécher le linge à la laverie mais, en même temps, il faudrait aussi que je me mette à préparer à manger.
Appelé Vincent pour lui demander les coordonnées du directeur de l’Entrepôt, Pierre-Nicolas Combes (je ne sais pas si ça s’écrit comme ça), que j’ai ensuite appelé pour lui montrer Polyeucte, mais il était en réunion et je dois le rappeler demain. Il faut aussi que je rappelle l’AFAA qui n’e m’a toujours pas envoyé mon chèque.

Et je ne me suis toujours pas mis à écrire, comme je comptais le faire. Au lieu de ça, je lis Boulgakov et je me fais du thé. Bon, au travail.

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