Couché trop tard pour aller filmer F. dans le métro, comme je lui avais proposé hier soir. A la place, lessive et dérushage des films tournés avec le petit appareil photo numérique en 2004, mon actuel matériel de montage.
Du coup, je revois l’année en accéléré. Les événements se mettent à se raccorder entre eux. Il y a un dessin, une logique. Les éléments se remettent en place. Mais ils seront de nouveau éclatés dans les montages à venir. Je ne sais pas encore si c’est un seul grand film ou plusieurs petits.
C’est drôle: d’avoir exporté une imagette de chaque séquence fait ressembler l’ensemble à une série de planches contacts. Il y a des trous. Des jours à quatre films puis deux semaines sans rien.
Et pendant ce temps là, évidemment, je ne fais pas tout un tas de choses plus urgentes que j’ai à faire.
Je vais faire une liste des choses à faire après ce post. Ca me rassurera un peu.
NOTA BENE
Il n’est pas du tout raisonnable d’aller faire sécher du linge à la laverie le vendredi après-midi.
Ou bien il faut attendre deux heures.
Alors je fais sécher le linge comme je peux en utilisant les portes des placards pour suspendres les draps, par exemple. J’ai l’impression d’être entouré de fantômes.