D’UNE CELLULE L’AUTRE

Nous avons commencé au dixième étage, ce matin. C’est beau. La cellule est capitonnée de mousse matifiante. La lumière est éclatante. Nous plaçons les ambiances, les bruits de pages, les sons de départ de mail, les halos électriques accompagnant les téléchargements de fichiers, etc…
Ca commence à prendre vie. Je ne sais pas ce que ça va donner dans la continuité. Passage de Valérie M. venue récupérer son ACR. Très professionnelle, en effet. Puis je vais manger une salade sicilienne aux Ondes, pendant que Gilles déjeune avec Michel, avec qui il doit parler travail.

L’après-midi, retour aux sixième, cellule 261. Le son n’est pas fameux. Il faut changer la disposition des enceintes. Enfin, ça ne nous empêche pas d’avancer. Travail de 14h à 18h30. Nous en sommes à un peu plus du quart de l’émission. On devrait pouvoir s’en sortir dans les temps. Gilles n’aime pas trop le son de roulette pour les déroulements de pages. La Matchicadou fait du rumble. On a commandé un contretype sur bande d’après 33 tours. 

Les écrans sont un peu loins des yeux et l’affichage est trop petit. Du coup, on a les yeux en trous d’épingle en fin de journée. fatigue visuelle plus qu’auditive en fin de compte. On filtre Iggy Pop. On cale une ambiance and let’s call it a day. Je devais rejoindre Y mais j’ai un peu la flemme de ressortir et j’aimerais travailler à la maison ce soir. Le plan grand froid a été déclenché. J’ai entendu qu’un numéro d’urgence existait si l’on rencontre une personne en danger: le 115.

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