C’est une bonne idée de faire des actions le samedi matin.
Donc Frédéric Danos nous avait donné rendez-vous par e mail à midi devant la librairie de Beaubourg pour accrocher une plaque sur une porte, intitulée « SALLE DES PARIS DES STAGIAIRES ». Il y a eu une lecture à quatre voix (dont la mienne) suivie d’une salve d’applaudissements et d’un toast à l’eau gazeuse. Les vigiles nous ont laissé tranquilles et ne se sont inquiétés que du fait que nous buvions nos verres dans le hall. Mais avec la promesse qu’une fois le verre terminé nous en resterions là, ils se sont gentiment éloignés.
Suis repassé vers 15h, après avoir mangé une salade avec Y. et Christian, un ami peintre qu’elle n’avait pas revu depuis des lustres. La plaque était toujours là. J’y repasserai demain matin pour voir.
C’est sur la porte vitrée dans le hall, à gauche de la librairie.

Ensuite, Fred se rendait au théâtre de la Colline pour une réunion d’information sur le protocole des intermittents mais je l’ai seulement accompagné au métro avant d’aller retrouver Y.
Après le déjeuner, suis rentré rue Poulet pour travailler un peu au dossier Odessa. J’ai reçu un étrange courrier du Jeu de paume, qui ne m’est pas destiné, avec un contrat d’assurance responsabilité civile adressé à une personne inconnue.
Etrange, vraiment.
Sinon, je ne sais pas pourquoi mais je n’arrive pas à graver des DVD aujourd’hui. Il faut sans doute que je redémarre ? Coup de fil d’Agnès qui prend rendez-vous pour venir faire ses mails demain en fin d’après-midi.

Ah, et aussi j’ai trouvé ça très beau le sous-sol vide de Beaubourg avec des projecteurs qui n’éclairaient rien d’autre que le sol. Ces tâches de lumières, c’était une très belle installation. Mais peut-être que c’en est une, après tout ? J’attends la fin de ma lessive de blancs avant de repartir voir un film avec Y. (ou peut-être simplement regarder un Monteiro à la maison).