
Et donc, pour finir, nous avons passé le réveillon chez les B. et c’était joyeux.
C. et Y. ont atterri vers huit heures.
Le temps de poser leurs valises, elles étaient là au moment où nous passâmes à table.
On parla musique, son et sagesse orientale.
Vers trois heures du matin, nous rentrâmes avec C.
Et nous dormîmes jusqu’à dix heures, onze heures, midi.
Il pleuvait.
Il pleuvait.
Il pleuvait.
Face à cette humide réalité, je décidai de me préparer des œufs brouillés, des tartines de fromage et un café bien concentré.
Un bain moussant à la myrtille plus tard, L. nous contacte par FaceTime, parce qu’elle veut voir C. mais C. a la flemme de bouger. Elle veut aller au studio, enregistrer des chansons.
Alors on s’habille et on va au studio.
Sous la pluie.
On enregistre avec beaucoup de reverb.
L. et F. arrivent vers 17 h.
On reste un moment au studio avant de rentrer.
Je commande de la nourriture japonaise pour les filles.
Moi, je mange des légumes.
Il y a de la glace.Trop sucrée.
On fait des vidéos.
Je réécoute Songs for Drella.
Les filles tournent des séquences avec les décors et les personnages de Mortelle Adèle.
Je suis triste, mais, comme dirait Andy Warhol, c’est sans doute parce que j’évite un travail qu’il me faut entreprendre en grattant de vieilles blessures et des illusions puériles que je ferais mieux de laisser tranquille.
Tiens, nous allons monter ces séquences.