ICI ET AILLEURS

Rapidement, parce qu’il se fait tard, que je voudrais me brosser les dents et aller dormir.
Sur cette image prise depuis les rails.
Depuis les rails comme d’un rêve, d’un cauchemar, d’un entrelacs de lignes dont on ne sait s’extirper. D’un horizon de points d’où peuvent surgir soudain des trains lancés à vive allure.
Mais rapidement donc.
N. et S., L. et S. Jr avait débarqué hier aux alentours de vingt trois heures trente et avaient dormi dans le salon, pendant que Y., C. et moi dormions dans la chambre de C.
Nous en haut, C. en bas.
Vers cinq heures et des bananes ça ne loupe pas:
– Papa ?
– Hmmm ?
– Tu es réveillé ?
– Hmmm…
– J’ai faim.
– Hmmm…
– Je peux faire mon entraînement ?
– Hmmm…

Etc.
Jusqu’à sept heures, où je finis par émerger.
Petits déjeuners en série jusqu’à neuf heures, heure du départ de tout le groupe, C. compris, pour la Villette.
Je fais trois courses chez Leroy Merlin et me rends à Montreuil.

L’électricien a installé les lampes.
Tout le matériel est regroupé au centre de la pièce.
C’est un peu le bordel.
Je vais travailler au café.
Ma mère arrive.
Je fais visiter puis on va déjeuner non loin de la mairie.
Au Gramophon, restaurant Ottoman (sic).

Puis je retourne travailler au café.
Vers quinze heure trente, G. et M. arrivent.
On raisonne l’organisation du studio.
On fait rentrer tout ce qui se trouve dans le local associatif.
L’écran, etc.

G. et M. mettent en place le doublement des fen^tres.
Vers dix huit heures trente, je les quitte.
Direction chez C.
J’y arrive en premier, puis tout le monde arrive.
Il y a aussi F.F.
On mange trop, on boit trop et on discute gentiment.

Les bruxellois rentrent à Bruxelles.
Je mets C. dans le porte-bagage du Vélib’ et on rentre vers 23h30.

Rhume des foins.
Fatigue.

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