Je ne suis pas sorti de la journée, sauf pour aller acheter du pain, de la viande, du parmesan et du chocolat. Je sais ce que vous allez me dire, toute cette nourriture n’est pas très saine, mais justement, justement, JUSTEMENT! J’avais besoin… Besoin de me reconstituer un peu. Ai subit un mauvais traitement. Il faut faire attation. ATTATION! On m’a menacé et criblé. Passé au crible et menacé de représailles et d’avocats. ATTATION JE DIS ! Bien, bien, bien… Du calme. Un bon bain. Du chocolat. Donc – je savais bien – l’incendie était là, tout proche. Je le savais. Je suis Pauline, aussi. Pauline sait ces choses là. Pauline sent quand du grabuge s’approche. Elle rêve Pauline. Les pompiers, l’école, l’incendie, Sigmund Freud. ATTATION! Mal au dos, plein le dos, plein le dos. Bon. Je vais travailler alors. Et ça m’a fait du bien. Sous-titrage cet après-midi et ce soir récompense. Ce soir, le soleil. Après grisaille et pluie toute la journée. Beau coucher de soleil sur les tours de la place des fêtes. MERCI SEIGNEUR, MERCI ! Sonnent les cloches (vêpres ?).
Ca c’était hier matin. Et hier après-midi, Schnoerer et Pil-poul au bureau. Un peu Kis-Kouch, un peu Schlemil, mais bien en fin de compte. Pan et scan. Rentré épuisé dans l’épuisette. F. en tourné de gardiennage d’A. pour le week-end. Riz pilaf et Joyce à la radio. Marcel, à peine, à peine. Il fait dire par Albertine « Mon chéri Marcel » une deuxième fois à l’adresse du narrateur, sans justification cette fois (apparemment, mal relu). Et il oublie qu’il avait envoyé la mère à la campagne puisque quelques phrases avant cette deuxième occurence du prénom de l’auteur, on tombe sur cette phrase: »Je demandais à ma mère l’autorisation de disposer de Françoise (…) ». Beaucoup d’étourderie dans La prisonnière, dîtes donc… J’aime bien.