
Autant que faire se peut, le plus souvent possible.
Le réveil m’a étonné en sonnant à cinq heures ce matin et très vite, non, je n’étais plus étonné: c’était parfaitement normal. Je devais me lever pour être à l’heure au train de 7h44 à la gare Montparnasse. Et j’y fus. Et ce ne fut pas un problème. Mais je mis encore quelques heures à me réveiller.
J’allais de l’accueil à la studette numéro cinq, mais je revenais sur mes pas parce que j’avais oublié quelque chose à l’accueil. Ensuite je retournais à la studette numéro cinq puis me dirigeais vers le plateau alternance, avant de réaliser qu’il me fallait repasser à l’accueil pour prendre une information, puis repasser à la studette pour prendre mes affaires, puis retourner au plateau pour le rendez vous avec S. puis à l’accueil, etc.
Je ne fus pas totalement réveillé avant environ midi, l’heure d’aller chercher F.B. à la gare avec C.M. J’avais réalisé hier soir que cela faisait pile 15 ans que j’avais rencontré F.B., à l’occasion de l’exposition « Seconde main » au musée d’art moderne de Paris le 25 mars 2010. Je ne me souviens plus exactement de quoi nous avions parlé. C’était dans une fête, du côté des Invalides, je crois, ou de l’Hôpital militaire. Mais peut-être que je me trompe sur l’endroit. J’avais pris son numéro de téléphone. Il n’en a pas changé. Nous ne nous étions pas rappelé, l’occasion ne s’était pas présentée. Et puis tout à coup l’occasion se présentait. Une occasion pouvait se présenter tous les quinze ans, par exemple.
C.M. et moi prîmes le tram jusqu’à la gare. À la brasserie, en face de la gare, C. déjeuna d’une omelette et moi d’un expresso.
F.B. arriva à l’heure dite, c’est à dire 12h54 et nous reprîmes le tram en sens inverse.
Première journée de DNSEP blanc. Très tranquille. Bonne ambiance.
À 18h30 l’on se transporte à l’hôtel qui est de l’autre côté de la ville. Heureusement C. a réservé la voiture. Nous y dînons d’une pizza avant de rentrer à des heures très sages pour nous coucher avec les poules et les canards.