
Après le crotale diamant et le monstre de Gila, c’est au tour du taïpan bleu, logiquement. Encore une fois, sous la férule de S., j’en passe des heures sous les sunlights à retrouver les tons délicats et multiples de ce serpent étonnant et mortel. Et puis à la fin c’est le drame: je n’ai pas utilisé le bon papier. Il va falloir le jeter. Il n’y a pas d’autre solution. Alors moi je dis, t’inquiète. On fera une impression couleur. On garde. Je mets sous le coude.
Sinon, l’on avait été réveillé par les muezzins du stade de foot, vers sept heures, c’est à dire six heures pour nos organismes pas encore habitués à l’heure d’été. C’est que le ramadan avait pris fin. Une heure de muezzins mal réglés et trop fort le matin, c’est une épreuve pour l’esprit. Un Doliprane© n’est ni du luxe, ni de refus.
On traîne un bon moment en pyjamas et autres négligés. Il y a des crêpes pour celles et ceux qui en veulent. Pour moi, œufs brouillés, jambon et cheddar puis un yoghourt et du psyllium blond. Ensuite, l’on fait durer la matinée. Je me recouche même une heure en écoutant « Affaires Publiques », puis un rien de gymnastique, une douche et me voila pimpant.
Au déjeuner, du végétal essentiellement: riz, choux de Shanghai sautés, curry de butternut, coleslaw, que j’agrémente de rondelles de radis et de cacahuètes pilées.
R. et S. partent faire un tour au parc pendant que je lis quelques mémoires de cinquième année, en alternance avec l’épisode 7 de la troisième saison de White Lotus.
Demain, reprise des cours au CIFAP pour deux jours avant de repartir pour Nantes mercredi. Ensuite, ce seront les vacances de printemps. Viva !
