
Ca commence par un réveil spontané autour de six heures et par le vertige matinal de qui se souvient soudain avoir bu un verre de trop le soir précédent.
Dans le dernier rêve de la nuit, je me trouve dans le vestiaire d’une piscine, avec ma tante A. et nous ouvrons un distributeur de snacks, à l’intérieur duquel nous trouvons des bonbons roses au caramel, dont je remplis mes poches pour les offrir à C. Il y a aussi de la charcuterie et une énorme tranche de salami moisi.
Le sale ami moisi ?
La mie salace ?
Le moi si sûr ?
Hum…
Puis une douche fuyarde.
Trois œufs en fin de vie.
L’on se dit que l’on mange peut-être presque des poussins.
Avec du piment d’Espelette sur lit de poitrine fumée, etc.
On vote en Angleterre.
On connaîtra les résultats plus tard.
Pour l’heure, déjeuner et hop le train.
Sept heures cinquante deux.
Arrivée dix heures quatre.
Entre les deux, rien, somnolence, lecture du journal.
Une fois sur place, réunion.
Petits accrochages.
Rien de grave.
Un singe à qui l’on donne des grains de raisins et l’autre auquel on tend des morceaux de concombre.
L’origine des guerres.
Déjeuner avec C. Tokyo. Protéines. C’est jeudi.
Après midi occupé par une recherche de devis, un rendez-vous avec L.X. et un court entretien avec A.D.
Ensuite zou, l’Escale.
Chambre 123.
E.B. me propose de venir dîner à la fraîche.
Je n’ai pas eu l’occasion de ressentir la chaleur du jour.
Il y a un léger vent déjà.
Je garde ma veste.
Je saute sur un DK vélo, avec mes galettes de son d’avoine et mes tranches de jambon.
On prend l’apéritif dans le jardin.
On grignote des légumes.
La maison est en travaux.
On papote et vient l’heure de regagner mes pénates.
Mes mainates.
Le réseau est bof.
Alors radio.
Je m’endors dans le grésillements des bruits roses.
Ce matin l’auberge est vide.
Je suis seul dans le réfectoire habituellement assourdissant.
Calme olympien.
Croissants Nutella.
Je ne me refuse rien.
Puis DK vélo, encore.
Les tories sont vaporisés.
Je repense à la dissolution de l’assemblée nationale par Chirac en 1997.
Ha, ha, ha, ha !
Donald Trump continue de s’enfoncer.
Ca traine, cet impeachment.
Si ça continue à traîner ce sont les Républicains dans leur ensemble qu’il faudra dissoudre.
Bon, les nouvelles ne sont ni bonnes ni mauvaises.
La situation est donc idéale.
Hop, re DK vélo.
Rendez-vous, e mails, etc.