
Me suis réveillé tôt. Cinq heures, ce matin. Je ne sais pas pourquoi, j’avais des phrases en tête alors je les note en buvant un café.
Sous le mépris social
Les enfants du voisin
Et leurs chats qui ont faim
Font un rêve de Népal
Des questions sans raison
Posées par Godzilla
Des champs de quinoa
Nouvelle situation
Titres entre parenthèses
L’autrice des algorithmes
Expose des prothèses
Incertaine du rythme
Image sous le vent
Comment marquer les temps ?
Peut-être suite à la réécoute de la chanson des nains chez Bilbo, hier dans la voiture ?
À l’instant, tandis que S. regarde pour la nième fois son blockbuster du moment, j’apprends que la caméra est vendue sur le Bon Coin. Bonne nouvelle. Je prépare le colis à expédier tout à l’heure depuis Saint-Varent.
Hier, nous étions retournés au bowling avec S., qui ne supporte pas de perdre et pleure de rage. Je me donne du mal pour le laisser gagner au baby-foot (il joue les bleus, moi les rouges). On mange une pizza et ça va tout de suite mieux.
La veille, nous étions allés nous promener au Bioparc de Doué-la-Fontaine, profitant de la douceur ambiante, avant le retour de la chaleur. Nous avons eu la chance de voir l’Oryctérope, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Et une flopée de suricates de toutes tailles et tous âges, en contrechamp des lionnes, qui attendaient bien sagement leur pitance. Le guépard roupillait sous un arbre et le lion s’était planqué dans un angle mort de son domaine, pour avoir la paix.
Le parc de Soulièvre est fermé par arrêté municipal. En cause, le risque d’incendie, est-il écrit. En rentrant de l’Intermarché, nous voyons un petit nuage noir au loin.
C’est les vacances. Il fait chaud. On reste à l’ombre. On regarde des films. On joue à Minecraft. On écoute des audiobooks. On fait la grasse matinée. On ne travaille pas beaucoup.
I. est venu hier pour qu’on fasse un tour des dépendances, avec l’idée d’y implanter un studio son. Il faut tout de même que je voie avec le chauffagiste où ils vont installer le silo de pellets. I. me convainc que le premier truc à faire c’est un coup de propre et il a bien raison. On se dit, une journée de dégagement dans la semaine du 24 août. Et voilà.








