COULEURS SUR NANTES

Grâce à E.V., qui présentait son diplôme blanc, ça vibre au niveau chromatique, dans les couloirs du département vidéo-son et ça n’est pas pour nous déplaire. On lui a demandé de tout laisser en place, de ne rien toucher et il s’en est trouvé d’accord, avec tout de même l’intention assez ferme de retoucher quelque peu à la dominante rose, qui lui paraît excessive. Alors voilà, couleurs sur Nantes, donc. Il était temps de changer.

Sinon, j’attends le retour de déjeuner d’A. pour voir s’il est possible d’emprunter un enregistreur et un micro avant le départ pour la Corée. Trois semaines. A partir de lundi prochain.

Coup de fil de C.N. hier pour une proposition de travail sur le montage son d’un documentaire et je dis oui, bien sûr, merci, bravo !

Il fait très froid dans les rues, dans l’amphithéâtre et même dans l’auditorium. C’est à dire qu’il fait normalement froid mais que l’on n’est plus habitué à cette norme.
Hier, je projetais le début de « Tous les autres s’appellent Ali » et puis, tout à coup, un étudiant, J. pour ne pas le nommer, hasarde: « on ne pourrait pas le regarder en entier ?
– Bah oui, que je réponds. Et hop, c’est parti et, évidemment, je pleure comme une madeleine tout le long et après encore, ce qui, avec les frissons dûs au froid, me met dans un état de tremblement excessif, dont je cherche à m’extraire par l’ingestion d’un maffé-poulet bien chaud.

Et maintenant, me dis-je, il faut finir le film marseillais, sound design, musique et mixage, d’ici dimanche.

Et préparer le départ, les affaires, me dis-je encore.

Et régler l’histoire de cette clef perdue (misère de moi-même, comment ai-je pu perdre une clé ?).

Et faire la sélection des dossiers d’équivalence avec C.V.

Et assister au spectacle de l’école de S. vendredi.

Bref, il y a, on le voit, sur la planche, du pain…