
Pour faire du feu avec un silex, il faut du métal. Ou au moins une roche contenant du métal et du souffre, comme la marcassite. Et puis il faut de l’amadou. C’est pas tout simple. Un jour on fera du feu avec des silex, mais pas tout de suite. Il faut d’abord s’équiper. Récolter les éléments.
Cette nuit, il avait fait froid et le ciel était une splendeur. On voyait briller les planètes. Vibrer, serait plus juste. Tout cela palpitait, tremblait. J’avais craint une panne du bruleur de la chaudière à fioul, que j’avais du réarmer par trois fois, mais il tient sans arrêt depuis hier. Il fait bon dans la maison.
Et aujourd’hui, temps splendide. Après le déjeuner, on part avec S. se balader sur la route d’A***. Ciels bleus et petits moutons. Du vent dans le dos à l’aller, dans les oreilles au retour. On traverse le pont. On dirait un barrage de castors. C’en est peut-être un ? S. prend son goûter sur une pierre au bord du chemin et on repart dans l’autre sens. Une pause pour reposer les pieds endoloris.
Ce soir, j’avais faim et j’ai goûté le risotto aux cèpes. C’est mal, mais c’était bon.
Le lave-vaisselle m’annonce une erreur 25, ce qui veut dire que l’évacuation d’eau se fait mal. Demain, j’y jetterai un coup d’œil plus approfondi.
Entre la chatte et le chien, pour l’instant, c’est à couteaux tirés. La chatte règne sur l’étage, le chien sur le rez-de-chaussée. On va voir comment ça évolue.