C’était comme au bon vieux temps. Quand je me levais à cinq heures du matin pour attraper le train de 7h58. Sauf que maintenant j’habite près de la Gare du Nord et que j’ai pris celui de 6h58, qui est moins cher et me fait arriver plus tôt, ce qui me permet également de repartir plus tôt.
Pas grand-monde à l’école ce matin: je n’ai pas l’impression que ma venue soit d’une grande utilité. Mais bon… trois personnes au cours de neuf heures. Deux rendez-vous dans l’après-midi et c’est terminé. T.M. me fait remarquer que je ne suis pas sur un temps complet mais que deux heures dépendent encore du protocole de décentralisation, ce qui fait qu’à la rentrée je pourrais très bien me retrouver avec seulement 14 heures au lieu de 16. Angoisse: mon budget est déjà serré…
En rentrant, je trouve la fiche de paye de la radio. Déconvenue aussi: au lieu de 1500 €, ce ne sont, une fois les charges déduites, que 1150 €. Pas de quoi rembourser le tiers de mes crédits à la consommation. Bref, journée angoisse-fric. Mais la nécessité est un bon aiguillon pour travailler: je me mets au générique de l’ACR et au mixage de la face B. J’ai revu une partie de ce que nous avions tourné avec Hélène sur la terrasse d’Argenteuil mais il y a trop de vent dans le micro. Demain je vais essayer de réenregistrer mes voix avec Iggy Pop & The Stooges à fond dans le casque.
Demain matin, première journée de studio 120. Je me sens d’une humeur radicale.