
Petit séjour à P.
Nous sommes arrivés avec S. vendredi soir et R. nous a rejoint samedi en fin d’après-midi, par le Paris-Poitiers.
Il fait -3°C mais la maison est bien chaude et c’est agréable d’être là.
J’ai fait du borsch hier soir et on remet ça avec les P. demain, chez qui nous avons déjeuné à midi et tout le monde était là.
On prend du saumon, fumé par P., des terrines, du caviar d’aubergines, des pickles de courgettes, bref, un échantillon des conserves de l’été, en guise d’entrée apéritive. P. nous sert ensuite un gigantesque poulet. Z. a fait de la salade de fruit pour le dessert, qu’elle arrose d’eau de fleur d’oranger. P. et I. me présentent une impressionnante collection de fusils et de carabines, ainsi qu’un nécessaire à fondre les munitions. La balle, qu’I. me met dans la main pèse 18 grammes. Cela paraît énorme. La carabine, avec sa lunette de visée et son trépied, permet de tirer avec précision à plus de 600 mètres.
On n’avait pas le temps d’aller tirer, puisqu’il fallait que P. sale un jambon, qu’il dépose I. et E. à Poitiers et nous devions repasser à la maison avant de repartir pour Saumur, où j’ai déposé S. et R. au train de 19h55.
Demain matin, je dois aller chercher soixante dix sacs de 15 kilos de pellets et je sens que ça va être du sport. Ensuite, il faut que je me mette en quête d’une jauge à flotteur pour la citerne de fioul et que je prenne rendez-vous avec le plombier pour un débouchage de l’évacuation d’eau.