
Les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être, me disais-je, mais elles ne sont pas non plus ce que nous croyons qu’elles sont. Difficile de savoir ce que sont les choses, alors ? Difficile, même, de savoir si les choses sont. Tout simplement.
Mais cela importe peu et, ce petit-déjeuner, c’était déjà celui de la semaine dernière. Il faut avancer. Avancer un pied dans l’inconnu. Passer de l’autre côté.
Parfois le monde semble se mouvoir lentement, tel une lourde masse de boue. Quand je dis le monde, c’est une façon de parler. C’est le monde comme mode de l’être, encore et toujours. Je ne vais pas pouvoir aller beaucoup plus loin. Une grand fatigue s’est abattue sur moi. Les affaires n’avancent pas vite et la rouille ne dort jamais.
Si je parle par énigme, c’est provisoire. Ou peut-être que non.
Ce matin, le chauffage fonctionnait de nouveau. Chilperic avait remplacé le gicleur et nettoyé le filtre. Cela faisait une différence, cette tiédeur de fond. Rex avait besoin d’un carton pour livrer sa construction de Mecano et nous avons dégoté un carton. Puis hop, dépôt au centre de loisirs et route de Nantes. Je suis à la recherche de Diesel Excellium. J’ai compris qu’il fallait à Olivier du diesel Excellium pour éviter d’encrasser encore un injecteur.
Fatigue ce matin. J’avais faim et j’ai mangé un hamburger au resto sur le boulevard. J’ai même pris un fondant au chocolat. Si, si. L’après-midi a été plus tonique. Exercice de montage avec les étudiants de la situation image. Nettoyage de fichiers et montage avec deux personnes en service civique, réflexions créatives avec une étudiante du programme international. C’était une bonne journée.
