BACK IN THE USSR

Note pour moi-même: ne pas oublier que les vêtements de la marque UNIQLO puent. Ce n’est pas une image, une métaphore ou une expression: ils puent littéralement. Je ne sais pas si c’est à cause de la teinture, du textile, d’un traitement. Ils puent au séchage. Sans doute une bactérie. Je viens de jeter à la poubelle un sweat-shirt à capuche noir (c’est peut-être la teinture noire qui pue) après avoir jeté un t-shirt noir l’autre jour. La marque UNIQLO est désormais proscrite.

Sinon, c’était heureusement la dernière séance de séminaire avec les étudiants de 3e année. Quelque chose de pourri au royaume du Danemark, pensais-je. On passe à autre chose. On garde le sourire. Une autre énergie. Un autre mode de fonctionnement. Mais tout de même, pensais-je. Une telle goujaterie, pensais-je. Bah. C’était fini. L’on passait à autre chose.

Cet après midi, plutôt réjouissant, les rendez-vous avec les étudiants de master et puis entretien professionnel et hop, la route, sous la pluie, la bruine, dans la nuit. Grisey, Coltrane.

Il fait un peu froid, me dis-je, pour jeûner le soir. Il faudrait peut-être déplacer au déjeuner, pensais-je. On verra demain. Les POSCA sont arrivés. Et la tondeuse de nez. C’est une belle chose que la poste, pensais-je.