IBIDEM

Le plus difficile, c’est de bien s’organiser.

Il faut tenir le rythme, tenir la ligne. Ne rien lâcher. S’accrocher. D’abord, se lever plus tôt. Encore plus tôt. Bon, demain, c’est à cinq heures, c’est déjà pas mal. Mais les autres jours, il ne faut pas mollir. Six heures trente c’est trop tard. Plus le temps.

Il faut. Il faut arrêter avec il faut.

C’est soit je vais soit rien. Il faut, c’est nul. C’est constater que ça n’a pas lieu. 

Après une préparation assez poussée du cours de demain soir (acoustique des océans, première partie), je fais une pause pour aller déjeuner avec C. à la Porte de Pantin (elle va voir un concert à la Philharmonie, avec sa classe). Japonais, près de chez Woodbrass (mais pas sur l’avenue: dans une petite rue transversale). Puis un dessert au Café de la Musique, cher et pas bon. Service grimaçant et évasif.

Je reprends mon petit vélo. Dommage qu’il n’y ait pas de pont tournant, hors saison. Il faut grimper les escaliers en soulevant le vélo, qui pèse une tonne.

Mal au dos. Tout me fait mal au dos: mon sac, le vélo, la gym. C’est au milieu du dos et plutôt du côté droit.  C’est d’être assis pour préparer ce cours aussi. 

J’apprends pas mal de choses sur la formation de l’Univers, du système solaire, la notion de résonance, la structure interne de la Terre, les discontinuités, Shiva, les rythmes planétaires, etc. 

Je crois que ça va être bien. J’espère que ça va être bien.

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