INCIDENT MOTEUR

Un bonheur n’arrive jamais seul.
La situation était propice, il faut le dire, à un incident moteur sur la nationale en rentrant de Nantes hier.
C’est toujours quand les finances sont au plus bas qu’il est bon de se souvenir que rien n’est éternel et moins que rien le moteur de votre voiture.
Il ne faudrait pas croire que l’on va s’en tirer à bon compte.

Je suppose qu’il s’agit encore et toujours de l’injection et, après 15000 kilomètres de bons et loyaux services, il n’est pas extraordinaire qu’Olivier nécessite un petit entretien.
Ainsi donc, c’est une panne et je dois faire une sortie intempestive, tous warnings dehors, du côté de Haute Goulaine, appeler l’assistance, qui n’a d’assistance que le nom et attendre l’arrivée pas absolument immédiate du dépanneur.
On laisse la voiture sur le trottoir devant un garage, puis le dépanneur me dépose devant le Burger King du coin, d’où je rappelle l’assistance pour la suite des opérations.
Ils ne peuvent pas me rapatrier, c’est trop loin, étant donnée ma franchise taxi (250 €) et il faut que je trouve un hôtel à moins de 60 € (montant de la franchise hébergement), ce que je trouve à Basse Goulaine. Un chauffeur VTC m’y conduit.
Ce matin, je découvre que l’assistance ne couvre pas les frais de location d’un véhicule de remplacement et je vais en trouver un à vil prix du côté du Leclerc de Rezé.

Rentré à 12h30, le temps de me préparer un frichti et je m’apprête à me mettre à l’étude acoustique pour Abbas, qui court contre la montre. Donc, j’y vais de ce pas.