C’EST EN FORGEANT

Le soleil revient et il va falloir de nouveau tondre la pelouse. Il y a aussi le portillon de la grille à réparer. Je dois trouver le moyen de remplacer la charnière de rappel du portillon, qui a étrangement disparu – sans laisser de trace – empêchant le portillon de se refermer correctement et, par suite, gênant l’ouverture et la fermeture automatique du portail. Pour l’instant, je préfère le laisser ouvert en tout temps, mais cela ne saurait durer indéfiniment. Donc, le moyen le plus simple est d’installer un ressort et de trouver une fixation simple. Boulon et écrou, a priori. Puis, il faudra repeindre, pour éviter la rouille, qui déjà pointe. La rouille n’est jamais loin. La rouille ne dort jamais.

Nous étions allé faire trois courses avec S., dont le nez est bien pris et qui est de nouveau à l’amoxicilline. Coulis de tomates, poitrine fumée, polenta, brocoli, vinaigre blanc, kinder surprise. En rentrant, nous nous sommes préparé une bolognaise, des pâtes et nous avons déjeuné dans le jardin, avant de partir pour Cerizay,, chez Yaya Cool, où S. a sauté tout l’après midi dans des environnements pneumatiques. Et puis nous avons joué au hockey sur coussin d’air. S. s’est fait un copain pour l’après-midi et nous sommes restés presque jusqu’à la fermeture, vers 18h30. En rentrant, je remarque des affiches de cirque et l’on se dit que l’on irait bien au cirque demain. À l’instant, je vois qu’il y a le cirque de la famille Friteau à Sainte Verge demain à 18h, alors banco, je dis.

S. mange une galette de sarrasin puis nous regardons la fin de Jumanji, avant de laver le nez, les dents et d’aller dormir. Un loup en slip, un journal de Yoto, la bande son de Back to the Outback et hop, dodo. Et je ne vais pas tarder non plus.