UNE CONTRÉE D’OUTRE-RÈGNE

J’ai rêvé d’une contrée où le critère essentiel pour évaluer une œuvre d’art était la singularité des sentiments, des perceptions et des idées qu’elle dépeint. Plus est réduit le nombre de personnes capable de s’y reconnaître, plus l’œuvre est réussie. Le chef d’œuvre est atteint lorsque personne ne reconnaît dans ces sentiments, ces idées, ces perceptions, quelque chose qui se rapproche d’une expérience vécue. Dans ce système, l’universalité correspond évidemment à l’échec esthétique absolu.

Dans ce rêve, il existait encore des territoires à cartographier et des civilisations à découvrir, mais il fallait les cacher pour les préserver.

Dans cette contrée, alors que je visitais une exposition, je faisais part à l’artiste, qui était présente, des réflexions que m’inspiraient ses œuvres (je ne saurais dire en quoi elles consistaient exactement). Elle me regarda horrifiée, au bord des larmes.
– Vous croyez qu’il y a d’autres personnes qui pensent comme ça ?
– Bien sûr, répondis-je.
C’est là qu’une anthropologue se pencha vers moi pour m’expliquer leur système esthétique et me faire réaliser la brutalité de ma remarque.

Je me souviens encore de ce bout de dialogue:
– Je t’aime.
– Oui, moi aussi… Tout le monde s’aime.
Et le sentiment d’une platitude infinie.

VERS L’INFINI ET AU-DELÀ

On pourrait reprendre ici, sans problème.
Juste avant de partir pour la Porte d’Orléans, chercher une paire de bâtons de ski en taille 120 cm.
C’est qu’on part demain matin pour dix jours dans un lieu où il fait -11°C.
Quelle idée…
C’est pas parce qu’on reprend ici que je vais me sentir obligé de faire le raccord et de remplir les trous.
Les trous sont ce qu’ils sont, demeurent ce qu’ils demeurent.
C’est curieux, la typo de cette interface a changé.
Je vais reprendre ailleurs, plus tard, mieux. Je reprends ici, là, maintenant, comme je peux.
On s’est fait un risotto et puis des crêpes.
Bref.

LES IMAGES PERDUES

Les services Mobileme étant définitivement supprimés, la plupart des images de ce blog apparaîtront désormais sous la forme d’un point d’interrogation.
J’ai les originaux, mais c’est trop de travail de refaire des liens.
Et puis tant pis.
Passons à autre chose. Let bygones be bygones.
Et donc, mal au dos. Lombaires. Psychosomatique ? Affirmatif. Je travaille sur le souffle.
Il faut que j’accompagne C. au labo pour une prise de sang, mais elle dort.
Un thé ? Oui, un thé.
Et demain, voiture, voyage, montagne.
J’emporte des devoirs de vacances.
Il faut que j’écrive 8 chansons, entre autres.
Y. a repéré un sac à dos pratique pour porter C. lors de nos excursions mais arriverons nous à le récupérer à temps?
Hier soir, gros bug au Ciné Cité les Halles. Tous les films se sont arrêtés en même temps. Certains continuaient à recevoir le son.
Nous (« Holy Motors » séance de 22h34) même pas.
Pas vu la deuxième moitié du film. Essayer de rattraper ça ce soir.
C. tête son pouce en dormant, dans le canapé. Ca fait gronk gronk.
Bon, un thé.

MISS YOU

Parce qu’il y avait une barre au milieu du sommier, je n’ai pas beaucoup dormi. La barre, on peut s’en servir comme d’un rouleau à pâtisserie pour se masser le dos mais au bout d’un moment ça lasse. Les oiseaux sont bruyants à 5 heures du matin.
Pas dormi, pas beaucoup, mais reposé, curieusement. En écoute flottante, comme j’aime, sauf qu’il n’y a personne à écouter: l’école est vide.
Alors je fais mes petites affaires de bureau. Mails, appeler la banque pour opposition carte bleue (perdu mon portefeuille dimanche en allant à la gym, ça m’apprendra à le mettre dans la poche ventrale d’un sweat à capuche). Oui, je suis déguisé en Mark Zuckerberg ces derniers jours, la faute au mauvais temps. Donc hier soir, travaillé avec W. Chez C. sur LD et quelques morceaux pour un concert le 20 juin à Tourcoing.
Rencontré F., dans la rue, qui nous invite à boire un verre mais en fait ce n’était pas du tout une invitation, puisque c’est nous qui devons payer. Hum, mal élevé ce garçon. Du coup, nous partons avec les verres.
L’embêtant avec le fait de ne pas dormir, c’est qu’on ne rêve pas beaucoup et j’avais envie de noter mes rêves. Pas forcément ici.
L’autre jour, rêvé que Mélenchon faisait semblant de faire un régime, mais il dissimulait mal sa gourmandise, tout occupé qu’il était à touiller une sorte d’immense ragoût dans un chaudron. C’est le détail saillant d’un rêve plus complexe dont j’ai oublié les autres éléments.
Pris deux petits déjeuner sur le chemin de la gare. Parce qu’il y avait du soleil et que j’avais faim.
Hier on se serait cru dans un brumisateur géant.
La batterie se décharge dangereusement. Restent 10%.
Il y avait une dame qui sentait mauvais dans le métro et quelqu’un avait tartiné de la crème fraîche ou du yaourt sur un des sièges.
Les tchaks-tchaks dans les écouteurs des passagers compressés. Un type révisait des déclinaisons de latin avec le son à fond. Je me demande comment il fait pour retenir quoi que ce soit dans ces conditions.
La photo de Hollande. Hum. Ce type n’a pas de corps. Pas même de cou. Ca fait peine à voir. Ces bras ballants.
Bon, après tout, on n’a peut-être pas besoin qu’il ait un corps non plus ?
Enfin, je ne sais pas. Un corps d’État au moins.
9%. Il faut que je trouve un adaptateur secteur.

Café, pain au chocolat: 1,90€
Café, pain au chocolat, jus d’orange: 5,20€ (à la gare c’est plus cher)

ROUGE ET BLEU

Bon, ça c’était l’autre jour depuis la plate-forme de la gare Lille Europe. Ca m’a fait penser à tous ces amateurs d’érables qui font le voyage de Kyoto pour observer le changement de couleur des feuilles. Je ne sais pas si c’est un érable ici. C’est le rouge. C’est à cause du rouge. Et justement, dans Peau d’âne qu’on vient de revoir avec C., le prince et toute sa famille, son château, ses chevaux, tout est rouge. Tandis que chez Peau d’âne, tout est bleu. Et il y a trois robes. Il n’est pas question de symbolisme ou de numérologie. Juste de combinatoire. Alors, je me suis acheté la veste à paillette de Michaël Jackson dans Billie Jean. Enfin, la copie officielle, hein. J’espère que ça va briller dans le noir. C’est la pièce d’Yves Noël Genod, vue hier au Théâtre de la Cité Internationale, « Je peux / oui », qui m’a donné envie de paillettes, de lumière. D’ailleurs j’aurais bien aimé qu’Yves Noël fasse la scénographie du concert de Sofitel. Il faudrait que je lui demande. Ou alors il faudrait qu’il lise mon blog (mais aussi il faudrait que j’écrive un peu plus régulièrement). Bon, je vais lui écrire un mail.
J’ai donc pensé lumière, j’ai donc pensé scénographie. Danse. Pas forcément danse, danse. Peut-être pole-dance ?
– Cessez ces enfantillages !
– Je ne peux pas lui échapper…
On est allé jouer dans l’espace enfants de Beaubourg avec C. avant que je ne me fasse avoir à la librairie où elle m’a fait acheter la moitié du magasin. C’est que c’est trop agréable de la gâter. Ensuite on a mangé du délicieux agneau grillé que prépare le boucher Chinois de la rue au Maire avec un reste de soupe miso.
C. a eu envie d’un gâteau après avoir vu Peau d’âne. C’était couru d’avance.
Un peu déçu par l’expo « Mathématiques » de la Fondation Cartier. Les interviews, ça n’est bien que quand les mathématiciens parlent de leur travail en détail, mais quand ils se perdent dans des généralités c’est sans intérêt. Les robots de Lynch sont marrants, mais juste marrants. La plus belle pièce c’est la pseudo sphère à courbure négative de Hiroshi Sugimoto.

Il y avait O.C. à la maison hier. C. était toute ravie. Ce matin, il avait rendez vous avec quatorze personnes entre 14h et 14h15, juste avant d’aller attraper son train. J’espère qu’il a pu communiquer rapidement. On est passé chez Mango avec C. pour essayer une veste en paillettes mais c’est une veste de femme et il m’aurait fallu le modèle en XXL. Or celui-ci n’existait pas au-dessus du L.
Donc va pour Michaël Jackson.
Toux encore.
Je vais me faie une infusion thym / romarin avec des gouttes d’huile essentielle et du miel. Voilà ce que je vais faire.
Bisous.

TOUX SÈCHE

Depuis plus d’une semaine, mais ça s’est radicalisé ces deux derniers jours. Signe qu’il faut que je m’arrête un peu pour bouquiner. M’arrêter de chanter un tout petit peu. Rester à la maison, deux ou trois jours. Je suis content de relire Le Maître et Marguerite de Boulgakov, par exemple. Et il me faut mon néo-codion avant de me coucher. Sinon, point de sommeil. Toux, toux et re-toux.
Tiens, à propos qu’est-ce que je viens foutre là ? Ca fait plus d’un mois que rien ?
Pff… C’est que toute mon attention s’était portée sur SOFITEL (ou SOFITEL’S ou SOFI TEL, enfin on ne sait pas encore très bien comment ça s’écrit, comment ça va s’écrire).
Et par exemple, il y a ces trois petites maquettes, là, qui nous ont pris quelques journées.

Et un concert à préparer pour le 5 janvier au Gibus. Plus d’autres et recherche de financements, de résidences, etc. Et quelques projets de films. Plusieurs choses en cours.
J’ai aussi failli partir en Chine pour un mois mais malheureusement/heureusement, ça ne se fait pas et je reste là. Et je tousse.
Vu hier F.C. chez Varan pour la projection du film Un bateau en carton de Jose Viera, qui a filmé des campements Roms à Massy-Palaiseau, Chilly Mazarin, etc. Une vie sisyphéenne, où chaque jour il faut reconstruire le bidonville boueux qu’on t’a détruit la veille. Où il faut sans cesse partir, revenir, partir, revenir. Un summum de l’absurde à la fois gai et désespérant. Surtout désespérant. Et pourtant gai. Et pourtant vivant. Des enfants sublimes. Des beautés. Et la boue, le froid, la récup, la misère, la peur, l’angoisse, la résignation, la colère, l’espoir sans espoir. Après, comme il se doit, on a bu du vin Portugais avec des charcuteries de même provenance. Le bateau en carton, c’est le truc dans lequel les milices roumaines faisaient monter les Roms pour les noyer en pleine mer. C’était encore avant la période Ceaucescu.

PÂTES DE RIZ AUX CREVETTES PIMENTÉES ET CORIANDRE

Comme souvent, j’avais eu l’intention d’aller faire de la gym, mais C. avait manifesté l’envie d’aller au parc et finalement nous sommes allés prendre un café à la terrasse du Cavalier Bleu.
C. avait emmené son nouveau petit sac mais me l’avait rapidement abandonné.
On s’en est servi pour stocker les deux tubes de sucre restés intacts (le serveur ayant oublié de m’en apporter la première fois, il nous en a finalement donné 3 pour se faire pardonner).
Bref, C. veut aller voir les bulles de savon géantes, mais il est trop tôt, ou bien il y a trop de vent, mais en tout cas le type n’est pas là. Aucun des types qui font des bulles de savon géantes devant le Café Beaubourg n’est là ce matin.
Alors on est allé voir les collections permanentes.
C. ne s’arrête devant aucune toile figurative, mais reste un bon moment devant un achrome de Piero Manzoni, à base de laine de verre, de bois et de fil de fer. Elle s’intéresse aussi beaucoup à François Morellet et, comme c’était à prévoir, à la salle de Dubuffet. On va voir des vidéos mais comme il n’y a pas de Tchoupi et Doudou, C. s’impatiente. 
Vers 12h30, on a faim et on rentre.
J’ai fait cramer les petits légumes (carottes du jardin, brocoli et choux de Shanghai) mais même sans petits légumes c’est bon les pâtes de riz sautées aux crevettes pimentées (jetées après ail, gingembre, ciboulette Thaï et purée de piment dans l’huile très chaude) avec 2 c.s. de sauce soja et 2 c.s. de vin de cuisson Chinois, le tout agrémenté d’un peu de coriandre finement ciselée.
C. épuisée ne fait que des bêtises et se met à peindre l’ordinateur de Y. (le mauvais exemple de l’art contemporain). 
Au lit.
Ne pas oublier le Moretti à 19h et des poussières.

Dimanche:
Café: 2,30 €

PATRIMOINE, TECHNOPARADE, ETC

Cet auto-photomaton pris l’autre jour pour être envoyé avec le dossier Sapporo S-AIR, une résidence de deux mois au Japon. Foirée. La résidence. Foirée comme tout le reste. Tout rate en ce moment.
Depuis un moment. Rien ne me réussit. C’est toujours à un cheveu. Toujours à côté. 
Caramba encore raté ! Echec sur échec sur échec sur échec…
Ca ne peut pas durer éternellement. Ca veut dire quelque chose. Mais quoi ?
Du coup, j’ai plein de temps, je ne fais rien. C’est épuisant d’échouer sans cesse. Ca vide la tête. On a juste envie de s’allonger et de dormir. Ou de regarder les nuages, le plafond. Enfin, quand je dis que je ne fais rien. Rien d’intéressant, je veux dire. Rien de bon, pourrait-on dire. Bon, au moins je ne souffre pas d’un excès de stress. l’autre jour à mon bilan de forme, le coach me demande d’évaluer mon niveau de stress sur une échelle de 1 à 10.
J’ai répondu 5 pour faire sérieux.
En vrai, j’aurais du dire 1 ou 2.
Mais aussi, ça n’est pas drôle. 
Je préfère ne pas avoir de temps, être débordé, n’avoir que l’angoisse de ne pas pouvoir tout faire dans les temps.
Au lieu de ce grand vide, plein de possible.
Alors, prendre un bouquin, s’allonger, regarder des séries américaines, aller boire un verre avec un copain, aller voir un film, une expo, etc…
Bon, cette semaine, en plus, il fallait s’occuper de C. qui avait finalement attrapé la varicelle, comme c’était à prévoir.
Mais elle l’a plutôt bien pris cette varicelle. L’air de rien. Et c’est presque fini.
Peut-être juste un peu euphorique / stone à cause du Primalan® ?
Mais il fallait être là. On est allés acheter un petit piano chez Paul Beuscher.
Un petit piano de bébé qui sonne exactement comme ceux de Pascal Comelade.
Dans l’après midi on est allé voir l’expo de peinture (« China dolls… ») chez Backslash et puis je voulais voir les photos chez Paris / Beijing mais des images étaient, paraît-il, susceptibles de heurter la sensibilité de mon enfant, donc nous avons rebroussé chemin.
Il y a plein de monde dans les rues aujourd’hui.
Unbelievable.
On est allé faire les courses avec C. et son petit vélo.
Slalom entre les passants innombrables.
Me suis acheté plein de nouveaux amis sur Facebook. Il faut que je me calme.
Ecrire ?
Ah, j’ai encore deux articles à faire pour SVM Mac avant la fermeture définitive.
Demain. Ou après-demain.
Trouver un intervenant pour le 28 novembre.
La semaine prochaine.
Dès lundi, musique, musique, musique, en dehors des corvées je veux dire.
Bon, allez, encore une dizaine d’épisodes de n’importe quoi.
Bises.

Vendredi:
Chemise (eBay): 14,99 €
Piano bébé: 50,00 €
Café: 2,20 €
Coccinelle en chocolat: 0,30 €
Café: 2,20 €
Chocolat en poudre: 4,80 €

Samedi:
Supermarché chinois, divers: 35,40 €
Dia, divers: 32,80 €
Café: 2,20 €

RENTRÉE DES CLASSES

Depuis que tout le monde se ballade avec une ou plusieurs caméras dans la poche, je n’arrive plus à filmer. Je n’ai plus envie. Je veux dire plus envie de filmer, comme ça sans but précis, ce qui m’entoure à tout bout de champ. Tout est comme démagnétisé. Et tout le monde est aux aguets, sur ses gardes. Dès qu’on sort un téléphone, les nuques se raidissent, les poings se serrent, les mâchoires se crispent, les poils se hérissent. Même les objets sont déchargés.
Tout est déchargé. Il faudrait reconstruire, mettre en scène, fabriquer, écrire.
On ne peut plus faire grand chose de ce soi-disant réel. Attendre que ça passe.
Mais pour mettre en scène, etc, il faut des moyens.
Il n’y a pas de moyens.
Alors je fais de la musique. 
Seule joie, actuellement. Je veux dire, seule joie dans le travail, en ce moment, parce qu’autrement il y a des joies dans la vie mais je n’en parle même pas, c’est l’évidence.
Et tellement de trucs administratifs sans intérêt. Tellement de temps perdu.
Le mot « réunion », je l’oublie même. Je n’arrivais plus à le prononcer, hier au téléphone avec O. J’avais le mot sur le bout de la langue mais je l’avais oublié.
– J’ai plein de… de …
– De ?
– Tu sais bien, des…
– Des quoi ?
– Ah merde, je perds mes mots…des réunions, voilà !
– Ah oui, le truc qu’on fait au lieu de travailler ?
– Exactement.
Et donc demain justement une réunion. Mais heureusement, aussi, une répétition le soir avec Sofitel
Sofitel, c’est le nom de mon groupe de rock, vous ne saviez pas ?
He ben voilà, vous savez.
Il faut quand même essayer de chercher un peu de financements, même pour un groupe: par exemple pour payer les frais de déplacement des musiciens, l’achat de matériel, la location de studios, etc.
Et prendre le plus vite possible de nouvelles dates de concert.
Donc là aujourd’hui, passer quelques coups de fils, préparer la répétition (et la réunion) de demain.
Curieux rêve de concert cette nuit. Un concert sans fin. Interrompu et repris. Sans cesse interrompu et sans cesse repris. On ne sait jamais vraiment qui joue et qui écoute.
Pas vu grand monde, pas fait grand chose, été nulle part, rien vu, rien lu, rien entendu, rien senti, rien touché, pas pensé grand chose, pas dit grand chose. Il a fait chaud, il a fait froid, c’était l’été. Paraît-il. Et maintenant quoi ?
Où ? Quand ? Qui ? Quoi ?
Pfff…
Quelqu’un avait commandé tous les croissants au café ce matin. Du coup, je m’en suis passé. J’y ai vu un signe divin. Dieu ne veut pas que je prenne du poids. Dieu veut que je maigrisse. Ou bien est-ce le Diable ? Pourquoi faudrait-il maigrir, là soudain ? Pourquoi dieu ? Pourquoi diable ? Pour qui diable ?
Y. trouve peu de différence entre le thé Marynin de la boutique du 18ème et celui de « Mariage frères ». Il vaut donc mieux le prendre dans le 18ème où il est moins cher. Moi, je dis bien sûr.
Il y a de la varicelle à la crèche ! Ciel ! On croyait à tort que C. était vaccinée mais non: c’est contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qu’elle est vaccinée, pas contre la varicelle. Je ne sais même pas s’il existe un vaccin contre la varicelle. 
Comme Google existe, je viens de vérifier et, oui, il y a un vaccin.
On se demande toujours s’il faut vérifier. Si les gens qui vous entourent ne vont pas trouver malpoli de votre part le fait d’aller sur le champ vérifier chez M. Google. C’est assez mal vu de faire ça à tout bout de champ,. Assez mal vu. Curieux, non ?
Bon, j’ai des trucs ultra-méga urgents à faire, comme d’aller faire mon bilan au club de sport.
Bonne journée. Il va sans doute pleuvoir.

Café: 1,20 €