CHÈVRES ETC…

Chaque jour, ça va mieux.
Aujourd’hui, il faisait plutôt beau. On a dormi tard et on est allés se promener à Champagny. Des chèvres m’ont léché les pieds. Sûrement à cause des Birkenstock.
Très sympas ces chèvres. Elles ont une espèce de fente aux bords arrondis en guise de pupilles. Impressionnant. 
On n’a pas vu de bouquetins cette fois, mais ça ne m’étonne pas. 
Il y avait aussi des poneys, un chameau, un dromadaire, un lama, un buffle (oui, un cirque avait planté sa tente dans le ville basse).
On a rien fait mais petit coup de barre ce soir.
Pastis et pâtes au pistou.
J’avais réfléchi à un truc très intéressant ce matin en me promenant dans les bois, je m’étais dit que j’allais l’inscrire dans ce blog et je l’ai évidemment oublié. 
Pas grave, ça reviendra.

Vendredi: jambon 3,20 €, parmesan et lait frais: 6,40 €

SOLEIL NUAGES PLUIE SOLEIL

Pour la pâte à beignets: (une dizaine de fleurs):
– 100g de farine
– 2 oeufs
– de l’eau
– une goutte d’huile d’olive
Si la pâte est un peu épaisse et s’il y a des grumeaux, c’est encore mieux.
Après friture, sel, poivre et gloup. Miam.
Sinon, la lumière change de minute en minute. Je passe d’une paire de lunettes à l’autre. Soleil – vue, vue – soleil.
C. chougne. Veut voir les dessins animés. Ce qui est embêtant avec les dessins animés c’est que les enfants aiment les regarder parce qu’ils y apprennent des trucs, mais ensuite ils se mettent à parler comme dans les dessins animés. Les dessins animés apprennent aux enfants à être gnangnan. Je vais essayer les Simpsons ou South Park. Y en a trop marre de Tchoupi et doudouPetit ours brun et Barbapapa.
L’autre truc un peu pénible ce sont les livres sonores. 
Finalement, les vacances c’est beaucoup de boulot. 

UNE VACHE PERDUE

A l’instant, j’entends des cloches. C’est une vache toute seule, une vache perdue.
Elle boit l’eau des flaques de pluie et attend apparemment des instructions.
F., S. et O. sont arrivés hier soir tard, sous des trombes d’eau.
Le soleil ne sort pas vraiment.
La machine à laver le linge ne supporte pas beaucoup de poids. Trois culottes c’est un max. Sinon, elle refuse d’essorer. On lance des essorages à la chaîne.
C. est toute contente d’avoir une copine de son âge alors elle fait pleuvoir des corn-flakes sur les tapis.
Reçu un appel d’offre transmis par W. pour faire en direct la musique d’accompagnement d’un film. Queen Kelly ce serait bien.
Vacances studieuses: j’essaie d’apprendre les gammes pentatoniques. Il y a plein de guitaristes sympas sur Youtube qui expliquent tout très bien. Chouette.
Il faut aussi que je récupère la recette de la pâte à beignet pour les fleurs de courgettes. On croule sous les fraises des bois. Les framboises, ça commence.
Il devrait bientôt y avoir des champignons.
Sinon, il faut que (il faut que j’arrête de dire « il faut »), il faut que… 
Un flash. Mise à jour des logiciels.
Oui, donc, « art et science ». Trouver des intervenant-e-s pertinent-e-s.
La meilleure crème c’est l’écran total.
Ah, du thé.

CHEWING GUM SPATIO TEMPOREL

Je n’invente rien. L’expression est d’une farouche relativiste pour expliquer les distorsions de l’espace-temps par les masses. Les masses sculptent l’espace temps comme on écrase un chewing-gum, donc, traçant des voies dans la grille. Bon.
C’est qu’on était au Planétarium avec P. pour visionner une maquette du film que nous devons sonoriser pour la semaine prochaine.
Et puis il y avait l’insolence de cette grille ouverte à la station Porte de la Villette, invitant à toutes les traversées. Pire qu’un chewing gum.
Il y a des travaux partout dans Paris, enfin aux portes de Paris, pour la construction des nouveaux tronçons de tramways. Ce qui me fait penser au fait que lorsque j’étais petit il y avait tous ces travaux dans Paris: les voies sur berges, les périphériques, les halles, Beaubourg, etc. J’y repense à cause des films de P. sur les transports.
Sinon, depuis le concert de samedi, je n’imagine rien de plus agréable que de remettre ça dès que possible, mais avec les vacances difficile d’organiser quelque chose dans l’immédiat. H. part en Normandie, A. au Japon et je pars la semaine prochaine à la montagne. Bon. On synchronise nos agendas sur Google.
Pendant que j’écris, Y. visionne un bout du film de Chris Marker, Le fond de l’air est rouge et jette des soupirs d’horreurs devant des extraits consacrés à la guerre du Viet Nam.
Musique rue P. mais rien de bon. Pas encore.
Fatigue. C. ne dort pas ces derniers temps. Enfin, ce soir, épuisée, ouf, ça y est.
Coup de fil de M. pour dire que M. (sa fille) a mis de côté ses livres favoris à l’attention de C. On va essayer de se voir fin juillet- début août.
Mal au dos.
Essayer d’aller à la gym demain. 
Dodo.

CONFIDENCES

Bon c’est la journée où des filles me parlent d’amour.
Pas de leur amour pour moi, hein, qu’il n’y ait pas de malentendu. De leur amour (espoir ou désespoir) pour un autre, au loin. D’abord en live au café Beaubourg, avec X. qui n’avait pas vraiment la frite et maintenant en chat sur Facebook depuis un lointain pays d’Asie, avec Y., qui doit rencontrer prochainement son amoureux de l’autre côté du Pacifique. Mais ça ne se raconte pas, c’est secret, chut…
Surtout qu’il y a mes parents qui lisent ce blog. Si, si, je vous jure. C’est gênant non ? Qu’est-ce que je fais ? Je le mets en privé avec password ?
Bon, c’est sûr que je vais recevoir un coup de fil, là.
Tout en marchant avec X., je fais des courses rue de Bretagne parce que le supermarché chinois n’est pas ouvert, contrairement à ce que je pensais. X. m’offre mes poireaux et ma pastèque, en compensation de la bière que je lui avais offerte. Fair play. On rencontre M., qui fait les poubelles devant Beaubourg, puis E.G., qui remonte la rue de Bretagne, genre tempête sous un crâne avec des lunettes noires. Comme d’habitude, il est plus que débordé mais on promet d’essayer de se voir en juin. Y parviendrons nous ? Nous verrons. D’ailleurs on s’était loupés hier parce qu’il était impossible d’être renseignés sur l’heure de sa lecture et qu’on avait tous ces goûters d’enfants puis les vernissages du samedi. Expo de U. Lui aussi, plus que débordé, mais c’est très bien, c’est à ça que ça sert de faire une expo, non ? Donc on s’achète le livre, qui est beau et documenté et de toute façon j’invite U. au concert de Bryan Ferry lundi 13 juin à l’Olympia. 
Bref, j’en reviens à mes confessions secrètes d’amoureuses. Ici ça commence sur des questions de capacités de disque dur. J’ai remarqué que les histoires d’amour commençaient souvent, de nos jours, par des histoires d’ordinateurs. Donc tout en chattant avec Y. sur FB, on passe à table. C’est top calories minimum: riz, soupe miso et pastèque. Après les fondues et gâteaux on a tous besoin de perdre 10 kilos.
Comme tous les dimanche soir, difficile de coucher C., surexcitée. Réveils multiples, demandes de biberons chocolatés, etc.
Sinon, le téléchargement de Adobe CS 5.5 en est à 7% et prétend durer 46 jours à l’heure qu’il est. Dois-je le croire ?
Hum…

Ah oui, et puis j’avais oublié de dire que je m’étais de nouveau fait humilier par FaceBook, privé du droit d’inviter et de contacter des nouveaux amis pendant 4 jours, sous prétexte que je contacte trop de gens que je ne connais pas; mais banane si je les connaissais je ne les contacterais pas ! Et en plus j’ai dû en supprimer un et refuser une demande parce que ces deux personnes sont amies d’un certain ectoplasme avec lequel je ne veux jamais plus rien avoir à faire, ni prononcer son nom, qui n’est pas le sien, en plus, etc. Bref, puni, au coin. Ca m’a donné envie d’effacer vraiment tous ceux que je ne connais pas, dont je ne peux dire un mot, qui ne m’évoquent rien etc. Et pourtant, je n’en étais qu’à 798 (comme on dit à Pékin).

Café: 2,30 €
Café, bière: 9,40 €

JIMMY AND BOB

Dès qu’une montagne émerge à l’horizon dans un rayon de soleil, on se dit, à tort ou à raison qu’il s’agit du mont blanc.
C. ne dort pas malgré une considérable overdose de chocolat. Elle appelle, appelle. On fait la sourde oreille, mais ça ne pourra pas durer.
Y. trouve des cuisines-jouets sur eBay.
Contre toute attente, il fait toujours beau. J’entends bourdonner une mouche. Le coq n’arrête pas de chanter mais les poules ne pondent en moyenne qu’un ou deux œufs par jour en ce moment. Curieux: d’habitude, le rythme est d’environ 6 œufs par poule.
Peut-être sont-elles, elles aussi, affectées par le dérèglement climatique.
Il n’y a plus une trace de neige en dessous de 2200 mètres et rien de skiable nulle part. Tout est arrêté. Ambiance de fin du monde, hier, en se promenant vers le roc Merlet.
Bon, je vais lire un peu avec C.
Bizarrement cette entrée ne peut être lue par personne pour le moment.
hum…

FACEBOOK M’A TUER

Tandis que j’hésite encore à Twitter ou à poster ou à Tumblrer… Bref, le nombre des possibilités est inversement proportionnel à la nécessité interne. Ce n’est juste ni sémantiquement ni mathématiquement mais peu importe. On comprend l’idée générale. Je suis fatigué, fatigué, fatigué. Il est tard.
Alors autant rester ici.
Plus simple, plus clean.
J’étais assez naïf, aussi, il faut avouer, pour penser qu’il suffisait d’ajouter à mes amis toutes les personnes qui partageaient plus de 50 connaissances communes avec moi. Erreur. Message d’avertissement et puis punition. Pan sur les doigts.
Et il faut cocher une case en face de « Je comprends » et prouver qu’on est un homme et signer dix fois de son sang, etc.
Donc deux jours privé de dessert. Calme.
Là-dessus, on va en forêt et c’est sec: pas de champignons et on nous fait clairement comprendre qu’il n’y en aura pas de sitôt.
On n’a pas vraiment les moyens de s’offrir quatre glaces en terrasse dans la station déserte au nom de Calcutta. Donc, cocas et limonade.
Question de savoir si cette impression que le réel se vide de sa substance est effectivement, en même temps que la source de toute névrose, un rempart contre la psychose. Hypothèse avancée par P.G. et que je suis prêt à considérer.
On découvre en rentrant que nous nous espionnons nous-mêmes avec nos iPhone, qui conservent la trace de tous nos déplacement, dans un journal synchronisé au cœur de nos machines.
Et ils ne nous avaient rien dit.
Pour visualiser, c’est ici.
La situation est inquiétante. 
On passe acheter des fromages, du pain et de la salade.
C. est adorable avec son petit pull rouge à boutons dorés.
Soupe aux orties.
Tarot.
Il est tard.
P. doit se coucher.
Sa chambre c’est le salon.
Donc…

Cocas, limonades: 10,00 €
Fromages: 32,00 €
Pain: 2,60 €
Salade: 1,40 €

AN ERROR OCCURRED

C’est drôle un bouquetin. C’est préhistorique, avec des yeux rouges, d’énormes cornes sans objet et ça ressemble à une chèvre un peu râpée pour le reste.
On s’est retrouvés littéralement au milieu d’un troupeau, en surplomb de Champagny, cet après midi. C’était drôle, inattendu. Je regrette de n’avoir pas une plus longue focale et un pied. Avec l’iPhone, à 5m on a l’impression d’être deux ou trois fois plus loin.
C. était contente de courir sur les chemins et se servait de grandes tiges desséchées comme de cannes de jeunesse.
J’ai perdu deux fois le petit au tarot ce soir. On devrait m’interdire la garde. Ca m’a fait un choc à chaque fois. Surtout la deuxième (où j’aurais vraiment pu faire autrement). il faut sauver le petit, sauver le petit.
Trop de gâteaux, trop de bonnes choses.
En rentrant, régime diététique et gymnastique.
Au lit.

PRÉPARATIFS

Le train n’est qu’à 11h54. On a le temps.
Pour C., de toute façon ça commence tôt. Aujourd’hui, une première: pipi sur le pot. Extase. Fierté.
Ukulele.
« Allez, allez ! ».
Cirage de chaussures, éprouvées par le sable du parc. Boulangerie. Un pain aux céréales complètes.
Il n’y a pas de moment particulièrement meilleur qu’un autre pour écrire, mais celui-ci est plutôt pire que n’importe quel autre. Il faut sans cesse se lever, s’occuper d’un truc, il y a cette tension du départ, l’angoisse d’avoir oublié quelque-chose, mais quoi ?
Une voiture passe derrière ma chaise.
C’est drôle, sur FB, il y a plein de gens qui ont 65 amis communs avec moi. Ca doit être tous ces amis qui ont 5000 ou 6000 amis. 
– Tu vas accrocher le linge ?
– Oui, oui…
Un camion passe sur le tapis.
Il y a des jours où j’aimerais bien avoir 5 ou 6000 amis mais je me dis que ça doit être fatigant. Déjà 600…quel travail ! Tous ces anniversaires à souhaiter. Bien sûr, il y a toutes ces institutions, ces boîtes, ces machins, etc… Ca ne compte pas. 
Je ne me suis pas encore levé pour aller accrocher le linge. Ca va se voir. Ca commence à se savoir. J’entends la porte qui grince.
En ce moment, pour aérer, on est obligés d’ouvrir la porte du pallier parce qu’on n’a pas le droit d’ouvrir les fenêtres sur la cour, qui est en cours de désamiantage depuis 3 mois, à cause de la voisine du dessous, qui a commencé à faire scier à la sauvage un conduit bourré d’amiante ultra-toxique.
Ca me rappelle que j’ai rêvé que j’avais trouvé de l’argent pour produire un film dans une centrale atomique clandestine, cachée dans une cave en plein Paris. On avait des rendez vous secret, la productrice, M. X. et moi, juste à côté des réacteurs.
Le sol était en terre battue. Il faisait bien sombre.
Ensuite, il nous emmenait dans son 4×4 dans un dédale de galerie et il fallait encore charger de lourdes caisses dans le coffre.
– Ah non, non, non ! Chérie laisse !
Chute d’objets, soupirs, énervement.
J’ai accroché le linge (ellipse).
Boire ce café.
Finalement, je n’emporte pas la carte son. Si j’ai le temps, je travaillerai en acoustique, avec le petit enregistreur de poche.
Bon, j’ai plein de choses à ne pas oublier.
Bonne journée.

OUT OF DUNKIRK

Ouf, il fallait en finir avec les udons. Même s’il en reste encore un paquet au frigo (finalement ce soir j’ai fait des soba mais j’ai bêtement mis du sucre dans les algues). Donc, une photo prise il y a une dizaine de jours, à Dunkerque, sur le tournage de Dunkirk Counterpointless, un clip de V.C., alias Idiot Saint-Crazy, qui peut être visionné en ligne en cherchant un peu mais pas longtemps.

En dehors de ça, je ne sais pas pourquoi mais en ce moment c’est une série noire pour les machines: un disque dur m’a claqué entre les mains et j’ai perdu définitivement les directs du court-métrage chinois tourné cet hiver.
Du coup, je me suis remis à travailler à la production du film. Et là, c’est le disque dur mécanique interne de mon portable qui disparaît du bureau à chaque déplacement.
Heureusement le SSD continue à monter lui, mais il n’est pas bien gros et les fichiers sont sur l’autre. Pour le faire monter, une seule solution: éteindre la machine et la frapper d’un coup sec sur le bureau. Hum… Pas terrible, mais ça marche… jusqu’ici.
Peut-être un faux contact ? Peut être un bug de la mise à jour de Mac OS X ?
Et il y a l’iMac du studio son de Tourcoing qui ne démarre plus et a du repartir au SAV.
Du coup, je tremble pour celui de la rue Poulet. Dois-je faire les frais d’un onduleur ? 
Certainement… Et à l’instant même, Y. me dit que ses mails disparaissent sans raison.
Inquiétant.
Très inquiétant.
Les journées sont beaucoup trop courtes, encore et toujours, pour tout ce qu’il y a à faire. En ce moment, je programme des pédales d’effet, mais très lentement parce que je me retrouve piégé dans la transe musicale, dans l’écoute et le réglage infini des sons et des effets. Et pendant ce temps là, je devrais être en train de corriger le scénario où de répondre à des appels d’offre, que sais-je encore ?
Il faut que je gagne de l’argent pour m’acheter des micros H.F., de manière à pouvoir tourner de manière autonome et sans être arrêté dans le métro où les jardins publics (on se fait vite repérer avec une perche et une moumoute). Et pas seulement: un vrai téléobjectif pour le 7D, ce ne serait pas du luxe et des optiques qui ouvrent au maximum. Bref, il faut que je trouve de l’artiche. 
Et il reste encore le deuxième film de la série L’ignorance est notre pire ennemie mais je ne suis pas du tout sûr de la participation de D.S. et si elle ne le fait pas, il faut encore trouver une actrice. Je n’en dors pas de la nuit. Pas de nouvelle de M***. J’ai l’impression que c’est cuit. Cette nuit j’ai rêvé que je ratais le concours d’entrée à la FEMIS. J’avais beau leur dire que j’avais déjà fait la FEMIS une fois, il ne voulaient rien entendre. Mais je ne sais pas ce qui me poussait à la refaire une deuxième fois… Peut être toutes ces histoires de doctorat ?
L’idée de se réinscrire en fac quelque part et de préparer une thèse ? Peut-être…
J’étais de mauvaise humeur hier soir, cette nuit et toute la journée pour tout un tas de raison qui ne vous concernent pas.
Ca commence juste à aller mieux mais il est 1h du matin et je dois me lever tôt pour accompagner C. à la crèche donc ça me fait une belle jambe d’aller mieux.
Il n’y avait pas beaucoup de compote de rhubarbe à l’arrivée. Ca fond et ça fait de l’eau.
J’ai envie d’en racheter demain et de faire une tarte. Avec de la meringue.

Café, croissants: 3,30€
2 jeux de cordes de guitare : 14,00 €
assiette grecque: 7,00 €
café: 2,20 €

UDONS

Et c’est vrai que la nourriture est un médicament: je me sens mieux après un bon bol de udons aux crevettes tempura.
Il fait chaud. Enfin, 10°C. 
L’étau semble se desserrer autour de mon crâne. Ouf. Un peu de reniflance, encore.
Espérons que demain, il n’y paraîtra plus.
Mine de rien, j’ai pu faire tout ce que je devais faire mais en plus lentement et en éliminant tout le reste (rendez vous, sorties, gym, préparations, lectures).
Mais je n’aime pas ça, non, je n’aime pas ça.
J’aimerais aimer ça.
J’aimerais aimer être malade.
Aimer rester cloué au lit.
Mais je ne peux pas, je suis aliéné.
Bon.
C’est comme ça. 
Ce matin encore je n’ai pas pu me lever et c’est Y. qui a accompagné C. à la crèche.
J’ai réussi à émerger vers 10h. On a mangé tôt. Je suis allé chez le coiffeur, posté quelques courriers. Passé les coups de fils à faire, organisé ce qui devait l’être.
Suis allé chercher C. à l’heure dite, après un passage à la banque, récupéré une nouvelle carte bleue, détruit l’ancienne.
Fait des courses et la cuisine.
Regardé des films avec C.
Et maintenant quelques mails, lire et au lit pour demain on l’espère opérationnel enfin.
C’est la gym qui me manque le plus cette semaine.
On se rattrape la prochaine.
Récupéré le vaccin. M., le pharmacien était content de revoir C. Ses deux enfants sont encore trop petits pour l’accompagner au travail (4 ou 5 mois).

Vendredi:

timbres: 6,96 €
coiffeur: 25,00 €
courses: 32,08 €