PETRICHORE

Ce serait beaucoup dire que de dire qu’il a plu. Car il a plus, certes oui, mais non toutefois en suffisante quantité et non pas suffisamment longtemps pour réellement en ressentir les bienfaits. Néanmoins, il a plu et la chaleur est moins rigoureuse. La nuit devient hospitalière. Il redevient possible de laisser certaines fenêtres ouvertes pendant la journée.

Impossible d’écrire ou de faire quoi que ce soit ces derniers jours, en raison des visites, de l’intendance et de l’écrasante canicule. Mais R. et S. sont partis ce matin pour dix jours et je dépose demain matin C. et T. au train à la première heure. Je pourrai ensuite me remettre à travailler un peu, bien que l’entretien de la maison requiert également une bonne part de mon temps et de mon énergie.

Je remets à demain, donc.