
Ça ne va pas du tout, me disais-je. Il faut que je me reprenne. Presque deux semaines sans un post et le reste est à l’avenant. Je me laisse aller, me disais-je. Ça commence comme ça et très vite l’on se retrouve à boire des bières en grignotant des cacahuètes en terrasse, me disais-je. Je dois me ressaisir.
Aujourd’hui était le jour d’une sorte de deuxième pré-rentrée. Les cours n’avaient pas encore commencé. L’on rencontrait les étudiants de M1 qui souhaitaient s’inscrire dans notre parcours Formes du Réel. C’était une journée tranquille, souple, dans la bonne humeur.
Mais il faisait tout de même encore 31°C. Quoi qu’il arrive, la bascule avait eu lieu. Nous étions désormais dans la quatrième dimension.
Cela avait été l’occasion de faire la connaissance de R.B., très sympathique. Nous étions cinq et j’étais le seul garçon. Et c’était à peu près la même proportion en ce qui concernait les étudiant-e-s.
Les rendez-vous avaient pris fin aux alentours de 16h. Le temps d’une courte réunion et nous pûmes rejoindre qui son train et qui sa studette.
À l’instant, dans la studette numéro sept, je profite du ventilateur prêté par J. et c’est un compagnon précieux dans cette torpeur. L’été n’en finit pas.
J’attends 19h20 pour sortir rejoindre T. et V. pour aller voir Soudain au cinéma.
Demain, cela devrait être encore assez tranquille. J’ai obtenu un crédit pour acheter une voiture électrique et j’attends que l’argent me soit versé pour me mettre à l’affût de la très bonne affaire. En attendant, je ménage Olivier en ne dépassant jamais au grand jamais le 110 km/h compteur.
