
Il n’y a pas à dire, me disais-je, c’est le printemps. Oui, c’est sûr, me disais-je encore. Et, c’était mieux, il avait un peu plu. Cela m’avait plu. La sécheresse pointait et pointe encore. Sinon, il n’y avait pas eu de place dans les studios de Nantes et j’avais dû rentrer mercredi soir et repartir jeudi matin, c’est à dire ce matin, puisqu’à l’heure (tardive) où j’écris, nous sommes jeudi soir. J’avais fait des galettes au sarrasin et, pour une première, c’était pas trop mal mais j’en avais tout de même raté quelques-unes. Il faudrait que j’apprenne les astuces et les trucs de bigoudènes.
Donc demain, c’est le 1er mai, mais je viens de lire dans Ouest-France que le marché de Thouars serait ouvert et j’irai donc faire des courses avant de reprendre le montage son.
Les accrochages de M1 avaient été au-delà de mes espérances. T. , qui dort mal, était très épuisée. En fin de journée, migraine, mais cela passe avec mille grammes de Paracétamol. C’était finalement rafraîchissant de retrouver l’école, Nantes, le contexte. Il y a de nouveaux supports d’enceintes dans le studio son et ce n’est pas trop tôt.
